lundi 31 octobre 2016

L'inoubliable devoir de mémoire

     
La minute de la Mémoire – Septembre 2016.

     
La minute de la Mémoire - Août 2016.

     
La minute de la Mémoire – Juillet 2016.

dimanche 30 octobre 2016

La religion de la shoah


Que les Sémites de religion juive éprouvent l'envie de se venger de la shoah, cela peut se concevoir. Le judaïsme ignore le pardon chrétien et Yahweh est (selon la Thora) un Dieu vengeur et colérique. La volonté des Juifs d'éradiquer la Race Blanche se fonde essentiellement sur le mythe de la shoah.

Le fait que des Blancs se servent de ce prétexte (le mythe de la shoah) pour planifier le grand remplacement relève de la haute trahison. Ces traîtres seront jugés lorsque la Race Blanche aura retrouvé la maîtrise de son destin.


Après la victoire juive de 1945, les Juifs ont fait de leur "extermination" un dogme. La shoah est aujourd'hui la religion de l'Occident. La souffrance des Juifs à Auschwitz a remplacé la souffrance du Christ (*) en croix. Les Blancs doivent se soumettre et se prosterner devant cette souffrance et accepter en silence leur propre disparition. Le mythe de la shoah est la pierre angulaire de l'ethnocide blanc. Les Juifs pensent qu'un monde sans Blanc leur assurera la sécurité éternelle.


(*) Jésus de Nazareth, encore un Juif ! Pourquoi "diable" toujours vouloir se prosterner devant des Juifs ? Alors que les Blancs ont leur propre religion raciale depuis 1973 : LA CRÉATIVITÉ.

Le poison sioniste à l’œuvre dans l’affaire Poisson

Habib Meyer a également obtenu des médias qu'ils camouflent
l'identité (raciale) des jdih_adistes.


L'édito de Jérôme Bourbon dans RIVAROL : 

Si l’on voulait démontrer que la classe politico-médiatique en France est totalement soumise au lobby juif et au lobby sioniste, l’actualité de ces derniers jours en serait une illustration éclatante. Le 25 octobre, les eurodéputés réunis en session plénière à Strasbourg ont levé l’immunité parlementaire de Jean-Marie Le Pen, afin qu’il soit poursuivi pour incitation à la haine raciale pour des propos concernant Patrick Bruel. Les eurodéputés ont comme un seul homme suivi l’avis de leur Commission des affaires juridiques, qui avait estimé que les propos reprochés au Menhir ne s’inscrivaient pas dans le cadre de ses fonctions parlementaires. La Commission avait également souligné que l’immunité d’un député européen « ne l’autorise pas à calomnier, diffamer, inciter à la haine ou à proférer des affirmations portant atteinte à l’honneur d’une personne » (sic !). Qu’avait donc dit de si abominable le fondateur du Front national ? En juin 2014, alors qu’il était interrogé sur son blog vidéo hebdomadaire sur les artistes engagés contre le Front national et qu’on lui soumit, après les noms de Guy Bedos, Madonna et Yannick Noah celui de Patrick Bruel, lui aussi très hostile depuis toujours au FN, le Menhir répondit : « Écoutez, on fera une fournée la prochaine fois ! » Une saillie qui n’avait rien en soi d’antisémite mais qui déclencha comme d’habitude une tempête médiatique.

La nouveauté, c’est qu’au lieu de défendre un des leurs face aux attaques dont il était l’objet, la direction du FN préféra crier avec les loups, parlant de « faute politique », de Marine à Marion en passant par Philippot, preuve que les choses ont bien changé depuis l’avènement de Marine Le Pen. Naguère le FN défendait la liberté de parole et le politiquement incorrect. Au nom de la dédiabolisation il faut désormais ramper, ce que savent très bien faire les gays de la Marine, et se soumettre à la pensée unique. A l’époque, Le Pen qui a la riposte virile avait rétorqué face aux accusations venant de son propre mouvement : « S’il y a des gens de mon camp qui l’interprètent de cette manière, c’est que ce sont des imbéciles ! » Cette fois-ci, après la énième levée de son immunité parlementaire par les eurodéputés qui sont encore plus lâches que les députés nationaux (c’est dire !), ceux du Nord du continent étant de loin les pires, la dénazification ayant fait des ravages depuis plus de 70 ans, Jean-Marie Le Pen a commenté sur son compte Twitter : « La lâcheté parlementaire a pu se donner libre cours : en effet, c’est à main levée que mon immunité parlementaire a été levée dans l’affaire de la fournée : une vraie fournée de larves ».

C’est bien en effet le drame de notre époque : la plupart des gens, et singulièrement des dirigeants politiques, religieux, syndicaux, associatifs, culturels, sportifs, sont des larves. Ce n’est pas un hasard si aujourd’hui il n’y a plus de chefs, en tout cas plus de chefs dignes de ce nom. Car la première qualité d’un chef c’est le courage, l’insoumission au mensonge, aux puissants du moment. Ne nous y trompons pas, cette lâcheté générale est la première cause, même si elle n’est pas la seule, de notre décadence et de l’incroyable régression intellectuelle, morale, spirituelle de l’Occident. Le professeur Faurisson se plaint souvent d’avoir été toute sa vie « cerné par les lâches ». Si le combat révisionniste a eu au final aussi peu de défenseurs, et de soutiens capables d’aller jusqu’au bout, c’est tout simplement à cause de la veulerie humaine, il ne faut pas chercher plus loin. Bruno Gollnisch, quant à lui, nous racontait qu’en 2004, au moment où la polémique enflait sur les propos pourtant plus que prudents qu’il avait tenus en conférence de presse sur les chambres à gaz, des politiciens qui l’attaquaient publiquement, en termes très violents, venaient s’excuser auprès de lui en arguant qu’ils ne pouvaient pas faire autrement ! Jusqu’où peut aller la bassesse humaine ? Par carriérisme, par peur de perdre un avantage, une situation, une médaille, l’homme peut aller très loin dans l’ignominie.

Nous avons encore eu un bel exemple de pleutrerie généralisée dans la polémique née d’un entretien à Nice-Matin d’un des sept candidats aux primaires des Républicains, le chrétien-démocrate Jean-Frédéric Poisson. Dans cette interview datée du 19 octobre, le postulant déclarait que « la proximité de madame Clinton avec les supers financiers de Wall Street et sa soumission aux lobbies sionistes sont dangereuses pour l’Europe et la France ». Il n’en fallut pas davantage pour que la foudre s’abattît sur la tête de ce pauvre Poisson. Il était parfaitement loisible de tenir ce genre de propos il y a encore trente ou quarante ans dans le débat public mais aujourd’hui émettre ce constat pourtant évident et tellement facile à prouver (il suffit d’énumérer les déclarations énamourées d’Hillary Clinton sur l’entité sioniste, les financements de sa campagne présidentielle, ses liens étroits avec l’AIPAC, puissant lobby pro-israélien aux Etats-Unis, etc., voir l’article de Jean Terrien page 6) voue son auteur aux gémonies.

Dès que l’interview de Poisson fut rendue publique, la machine infernale s’est emballée : le Conseil Représentatif des institutions juives de France (CRIF) dont on sait qu’il fait la pluie et le beau temps dans la vie politique française fustigea cette déclaration « insidieusement antisémite » (insidieusement, c’est encore pire !) et exigea « de la Haute Autorité de la primaires une « condamnation ferme des propos » du député des Yvelines. Condamnation qui intervint bien sûr immédiatement. Le CRIF exige, les politiciens exécutent. Il menace, ils baissent le pantalon, ils rampent et vont même sous terre. Le président de la commission d’organisation de la primaire, Thierry Solère, a donné à Poisson jusqu’au mardi 25 octobre pour qu’il présente ses excuses. Sinon le 26 il pouvait être exclu de l’élection, et ce alors même que les tracts et affiches ont déjà été imprimés par millions. Anne Levade, présidente de la Haute autorité des primaires, et les représentants des sept candidats devaient décider d’engager ou non une procédure d’exclusion à l’encontre de Poisson, pas moins !

Mais les choses ne s’arrêtent pas là. Pourquoi ne pas aussi exclure Poisson du groupe des Républicains à l’Assemblée nationale ? C’est en tout cas ce que demande très officiellement le juppéiste Frédéric Lefebvre. Dès le 21 octobre, Nathalie Kosciusko-Morizet, en bonne délatrice, a saisi, quant à elle, la Haute autorité, jugeant les mots de Poisson « ni dignes ni compatibles avec les valeurs » de la droite et du centre que Jean-Frédéric Poisson s’est engagé à respecter en signant la charte de la primaire. Mais quelles sont donc ces mystérieuses valeurs que le candidat aurait enfreintes ? Il serait bon qu’on nous l’explique. Quant au journaliste Jean-Michel Apathie (ou aplati !), il va plus loin : « Si Poisson s’excuse, il peut rester dans la primaire. Donc, on peut être antisémite à condition de dire pardon après. » Avec de tels misérables plumitifs complètement vendus à l’entité sioniste, il ne faut pas s’étonner que nous soyons complètement désinformés et que le journalisme ait depuis longtemps perdu ses lettres de noblesse !

Le pauvre poisson qui n’a pas l’habitude des curées médiatiques ne s’attendait certainement pas à une telle campagne de dénigrement, de diffamation et de disqualification politique et morale. Car qu’y a-t-il de pire à notre époque qu’être traité d’antisémite ? Et comme cela doit être douloureux pour un sectateur de Vatican II qui a tant fait pour « nos frères aînés dans la foi ». Alors Poisson, proche de Christine Boutin, choisit le grand écart : il n’est certes pas encore revenu sur le fond de ses déclarations (ce qui lui est assez reproché), mais il multiplie les excuses en tous genres. Il a écrit un communiqué, puis une lettre au CRIF où il regrette l’interprétation qui a été faite de ces propos : « Je regrette infiniment que ces mots aient pu être interprétés comme de la haine à l’égard du peuple juif ou de l’Etat d’Israël : cette haine m’est totalement étrangère. » Mais cela ne suffit pas au président du CRIF qui dénonce les « explications alambiquées » de Poisson. La capitulation doit être totale, compris !

Alors sur France Info le 24 octobre, Poisson passe à nouveau à confesse : « Je vois bien que les propos que j’ai prononcés ont provoqué de l’inquiétude et de la peur chez beaucoup de personnes membres de la communauté juive en France. J’en suis désolé. Je leur demande pardon pour ça. Ce n’était pas mon intention de blesser. Je n’ai pas de haine à l’égard de quiconque. C’est bien plus que des excuses. » Et l’on apprend que Poisson renonce à la réunion publique qu’il devait tenir en décembre avec Robert Ménard. Peut-être sauvera-t-il in extremis sa position aux primaires. Mais jusqu’où et jusqu’à quand devra-t-il demander pardon ? Car les portraits au vitriol se multiplient contre lui dans la grande presse : on lui reproche sa volonté d’abroger les lois mémorielles, la loi Taubira, de combattre l’avortement, de ne pas diaboliser le FN. On dit qu’il est d’extrême droite, qu’il incarne un antisémitisme bourgeois, propre sur lui. Poisson n’est pas près de quitter la tunique de Nessus qui va lui coller à la peau toute sa vie. S’il cessait de s’excuser et qu’il résistait enfin vaillamment à ses persécuteurs, alors la situation pourrait devenir intéressante. Mais peut-on en attendre autant d’un politicien de nos jours ? Ce serait un vrai miracle !

Marseille : inauguration du nouveau consulat général d’Algérie

       
Jean-Marc Ayrault dit des Algériens qu'ils sont nos compatriotes !

Le parti socialiste n'a pratiquement plus d'électeurs chez les Blancs, il espère se maintenir au pouvoir en s'appuyant sur le vote ethnique. C'est pour cette raison que François Hollande refuse la nationalité française à Tariq Ramadan. Un candidat musulman à l'élection présidentielle achèverait le parti socialiste.

source : http://www.france24.com/fr/20160523-valls-tariq-ramadan-francais-nationalite-empecher-islam

samedi 29 octobre 2016

François Hollande tente de justifier sa politique migratoire en évoquant le sort des Tsiganes durant la Seconde Guerre mondiale

       
François Hollande à Doué-la-Fontaine.

Ceux qui se haïssent eux-mêmes évoquent en permanence la période nazie pour justifier l'éradication de la Race Blanche en Europe. Dans cette vidéo, François Hollande amalgame les camps de "réfugiés", les camps nazis et les camps de tsiganes. Accompagné d'une folle, il termine son allocution dans un centre pour clandestins d'une petite ville de province, en nous expliquant que nous sommes tous des citoyens Français ! 

Visiblement la haine de soi est une véritable souffrance. Il est regrettable que ces traîtres emportent toute la population dans leur suicide. Les fanatiques de la haine de soi doivent être rapidement maîtrisés, il en va de l'avenir de la Race Blanche.

Évacuation de Calais, les migrants de la jungle ne sont pas des réfugiés

La police française au service des hors-la-loi.

LE FIGARO - L'évacuation de la jungle de Calais a commencé. Pour Xavier Saincol, le gouvernement socialiste entérine son renoncement à faire appliquer les lois sur l'entrée, le séjour et l'asile alors qu'il s'agit en l'occurrence d'étrangers en situation irrégulière.

Le phénomène auquel nous assistons dans le Calaisis signe l'échec de l'État de droit dans la République française. Il est incompréhensible que l'État ait laissé se mettre en place une zone de non droit de cette ampleur. Pis: la solution qui consiste à évacuer de force la jungle et à répartir les migrants dans des centres d'accueil dans les régions est symptomatique du renoncement à faire appliquer les lois sur l'immigration irrégulière. 

La planification du génocide se poursuit.

Il faut dire la vérité: les migrants de la jungle ne sont pas des réfugiés. Le principe même du droit d'asile s'applique à des personnes qui fuient des persécutions et s'installent dans le premier pays assurant leur protection, où ils se trouvent en sécurité le temps nécessaire. Les migrants du Calaisis ne sont pas dans cette logique. Ils tentent de gagner le Royaume-Uni à tout prix dans un objectif de travail. Ce n'est que faute de pouvoir se rendre en Grande-Bretagne qu'ils devront se «contenter» de la France. De fait, ils sont des étrangers en situation irrégulière, qui n'avaient pas le droit d'entrer sur le territoire et auxquels les lois de la République interdisent d'y séjourner. Ce sont de jeunes célibataires pour la plupart. [...]

Paralysé par l'idéologie, la peur du regard des médias et des militants, le pouvoir politique cède sur toute la ligne et renonce au principe de l'État de droit. Au sommet d'une situation absurde, nous voyons des fonctionnaires français qui demandent à des étrangers en situation irrégulière d'accepter de rester en France alors qu'ils devraient en repartir. Ils les incitent même à demander l'asile en France tout en sachant qu'ils ne sont pas des réfugiés et que, en tout état de cause, le droit européen écarte la responsabilité de la France dans l'examen de leur demande d'asile, qui incombe au seul pays d'entrée dans l'Union européenne (règlement Dublin).

En organisant leur dispersion dans les régions, le gouvernement socialiste entérine son renoncement à faire appliquer les lois sur l'entrée, le séjour et l'asile.

vendredi 28 octobre 2016

Carla Bruni et « le vieux sang pourri » des Français


Dans « la cause du peuple » page 182, Patrick Buisson fait état d’une discussion du 26 avril 2008, lors d’un dîner avec (((Carla Bruni))), (((Nicolas Sarkozy))), (((Bernard Kouchner))), (((Christine Okrent))), (((Jean Reno))) et sa (((compagne))).


Lors d’une discussion évoquant le film « bienvenue chez les Ch’tis », (((Carla Bruni))) lâche, selon Patrick Buisson : « heureusement qu’ils ont dans le coeur le soleil qu’ils n’ont pas dehors ». Ce dernier raconte ensuite : « habituée à être le centre du motif, l’épouse du président crut devoir enrichir sa contribution au débat : si les Français en général manifestaient une déplorable et fâcheuse tendance à l’entre-soi et au repliement frileux, c’était le huis clos de l’endogamie qu’il fallait, d’après elle, incriminer, ce « vieux sang pourri » qui ne se renouvelait pas et, pis encore, refusait de se renouveler. La régénération viendrait de l’apport de sang neuf des populations immigrées, évidence dont il ne fallait pas douter et que l’on devait acclimater, à toute force, dans la tête du retardé global qu’était le prolétaire hexagonal. »

     

La haine du Blanc chez les Juifs n'a aucune limite. Droite et gauche partagent une haine commune de l'Homme Blanc accusé de tous les maux. L'immigration de masse, voulue et organisée par les élites (juives ou enjuivée) vise à diluer la Race Blanche sous un flot continu de crasseux originaires du tiers-monde. 

L'Homme Blanc étant considéré comme la source de tous les malheurs - le faire disparaitre est (pour nos ennemis) une nécessité. La répartition des immigrés clandestins dans tous les villages de France sert cet objectif.

dimanche 23 octobre 2016

Un collectif FN enregistre une émission avec une figure de l'UOIF


LE POINT - "Banlieues patriotes", un collectif Front national, va diffuser "probablement mercredi" une émission dont l'invité est Camel Bechikh, figure de l'Union des organisations islamiques de France (UOIF), dont le FN demande sans cesse la dissolution.

"Les invités ne sont pas forcément d'accord avec nous, ce qui se dit n'engage en rien le FN. Camel Bechikh m'a dit qu'il était adhérent de l'UOIF, sans y être impliqué. Il y a plusieurs lignes je crois" au sein de l'organisation, a assuré à l'AFP Jordan Bardella, patron du collectif affilié au parti de Marine Le Pen.

Le but est d'inviter "des gens avec un intérêt pour le patriotisme, qui ont une démarche de terrain dans les banlieues. Bechikh ne vote pas FN, mais il sillonne les mosquées, il promeut, bien qu'étant musulman, une forme de patriotisme", d'après le conseiller régional francilien FN.

M. Bechikh a expliqué à l'AFP vouloir "parler à tout le monde. Je suis très bien à l'UOIF, je n'y ai plus de fonction dirigeante depuis 2007, et je suis très bien en tant que patriote."

Il avait déjà participé à des sessions de formation des jeunes frontistes, selon M. Bardella, mais aussi au colloque du Club idées nation du vice-président du FN Louis Aliot, le 11 avril 2013, sur le thème "Islam et République".

L'union des partiotes !

Le Front national demande pourtant très régulièrement la dissolution de l'UOIF (proche des Frères musulmans), un "groupe islamiste radical".

M. Bardella lui-même avait dénoncé la tenue du rassemblement annuel de l'UOIF au Bourget en mai, auquel participait Camel Bechikh. Il a redit à l'AFP lundi sa volonté de "dissolution" de l'organisation.

L'émission, appelée "Mon quartier la France", devrait durer une vingtaine de minutes. M. Bardella la souhaite "mensuelle", avec de prochains épisodes sur l'éducation ou l'emploi.

Les vidéos de M. Bechikh sont aussi régulièrement relayées par le site Egalité et Réconciliation [...] 

"On utilise le communautarisme qu'on prétend combattre", s'est désolé un frontiste.


Je n'ai aucun plaisir à dénoncer le Front national. Je veux juste mettre en garde mes frères et soeurs de Race Blanche qui mettent tous leurs espoirs dans ce Parti patriote et républicain. Le Front national n'a jamais été au pouvoir, il n'a jamais participé à la destruction de ce qui fut notre pays. En 2017 il faudra voter Marine Le Pen, ne serait-ce que pour retirer le pouvoir des mains de ceux qui veulent nous détruire. Mais croire que le Front national mettra en oeuvre la remigration, c'est faire preuve d'une grande naïveté. Il n'y a qu'une solution pour la Race Blanche, gagner la guerre raciale qui nous a été déclarée sous l'étendard de la Créatitité.

RaHoWa! 


Fils d'Algérie lève le tabou sur le patriotisme des musulmans français

Camel Bechikh se dit fils de France !


TEXTE INTÉGRAL DE L'ASSOCIATION DITE "FILS DE FRANCE" [?!]

Tareq Oubrou, Ghaleb Bencheikh, Robert Ménard, Père Michel Lelong, Nicolas Dupont-Aignan... que du beau monde s'est déplacé pour le lancement de Fils de France, vendredi 9 mars [2012]. Ce club de réflexion, présidé par Camel Bechikh, s'adresse à une frange de citoyens français de confession musulmane, fiers de leur religion mais également de leur amour pour la France [vu le montant des aides sociales qu'ils reçoivent de l'Etat, ils peuvent l'aimer notre pays !], qui ont à cœur de participer dans la vie sociale et politique du pays au même titre que leurs concitoyens. Sa particularité : le mouvement revendique sa proximité auprès des souverainistes, où le patriotisme, le protectionnisme ou encore le refus de l'immigration sont valorisés [que font-ils chez nous alors ?]. Le charme opérera-t-il auprès des musulmans de France ?

Et si les citoyens français de confession musulmane [LOL] avaient envie de parler d’autre chose que de la viande halal ou de la construction de mosquées ? C’est tout le propos de Fils de France, un club de réflexion lancé vendredi 9 mars par Camel Bechikh. A 38 ans, ce membre de l’Union des organisations islamiques [islamistes] de France (UOIF) a souhaité faire vivre son amour pour la France au travers de son association. Car « promouvoir l’idée que les musulmans peuvent être patriotes » est un de ses objectifs, nous explique-t-il.

Ce cercle de réflexion a ainsi été inauguré par une réunion publique sous le libellé « Vers un patriotisme engagé et citoyen », illustrée par une affiche aux couleurs nationales, arborant un coq fier, à la crête rouge et aux ailes bleues... La présence de nombreuses personnalités a été remarquée, venant s’exprimer sur la place des musulmans de France dans les débats publics. Parmi eux, Tareq Oubrou, recteur de la mosquée de Bordeaux, le journaliste Robert Ménard, le présentateur TV et intellectuel Ghaleb Bencheikh et le Père Michel Lelong, promoteur du dialogue islamo-chrétien.

Au micro de Saphirnews, le prêtre, également responsable du SRI (Service national pour les relations avec l'islam, au sein de la Conférence des évêques de France), salue le lancement de cette association. « Dans la société actuelle, il est très important que les croyants puissent contribuer à la paix sociale dans notre pays et dans le monde, qui a besoin de valeurs éthiques. Les fidèles doivent participer à la vie de la nation, tout en restant fidèles à leurs valeurs religieuses », déclare-t-il.

Un club de réflexion proche des souverainistes


"Fils de France" se veut libre de toute emprise d’un parti politique, mais revendique sa proximité auprès de mouvements souverainistes tels le Mouvement républicain et citoyen (MRC), de Jean-Pierre Chevènement, et Debout la République, de Nicolas Dupont-Aignan, toujours en course à la présidentielle.

M. Bechikh concède cependant des « points de divergence » avec ces mêmes partis : oui à « l’idée d’une France forte qui résiste à la mondialisation », mais non à « l’application trop radicale » de la laïcité de M. Chevènement, à « la radicalité vis-à-vis de l’Europe » de M. Dupont-Aignan ou encore à « la xénophobie et l’islamophobie » de Marine Le Pen.

M. Bechikh a toutefois tenu à convier M. Chevènement et M. Dupont-Aignan à venir s’exprimer devant l’auditoire. Ce dernier n’a pas manqué de répondre à l’appel et a salué l’initiative « extrêmement positive » de "Fils de France". « Le rassemblement des Français passe par le fait de surmonter nos différences. Cela ne signifie pas les nier, mais comprendre ce qui nous rassemble (…) et dans ce cadre républicain, il faut traiter la question de l’islam de France. (…) Les Français musulmans comme les autres citoyens participent à l’œuvre collective », affirme-t-il [c'est aussi ce que disait Bernard Stasi, l'auteur du livre "l'immigration, une chance pour la France". Traduire : "le Français de souche, un malheur pour les Juifs. Puisque les Juifs prétendent incarner la France depuis 1789].

Le processus d’acculturation prôné

Pour M. Bechikh, qui veut faire « resurgir un amour enfoui » [c'est beau, "snif"] pour la France mais qu’il est souvent « interdit de déclarer », les musulmans sont aussi capables de parler de patriotisme, de protectionnisme ou encore d’immigration sans tabous, tout en restant fidèles à leurs valeurs religieuses [évidemment, plus les musulmans et autres crasseux du tiers-monde seront nombreux, plus les parts du gâteau à se partager seront petites. D'où l'intérêt de limiter l'immigration. La solidarité envers le Sud a visiblement ses limites].

Il veut ainsi « promouvoir le processus d’acculturation » - une idée prônée par Tareq Oubrou -, qui diffère de l'assimilation. « Il faut séparer le fait cultuel du fait culturel [?]. La religion ne peut pas être prisonnière d’une identité, par exemple maghrébine ou subsaharienne, puisque l’islam est universel [l'islam n'a jamais eu beaucoup de succès parmi les populations de Race Blanche]. Nous avons été façonnés par une langue, un environnement, une société qui est française et c’est cela que nous voulons promouvoir », explique le recteur [Tareq Oubrou est né au Maroc, cet immigré marocain (ce bicot) n'a aucune leçon à nous donner !].

Un public sous le charme

Une centaine de personnes ont fait le déplacement pour l'inauguration à l’Espace Saint-Martin, dans le 3e arrondissement de Paris. Un constat : le public est très diversifié à l’image de "Fils de France", qui se veut ouvert à toutes les sensibilités et à toutes les religions. Musulmans comme Julien, musulmanes voilées comme Leïla, ou non-musulman comme Thomas… tous ont apprécié le premier discours public de l'association.

Si la plupart des auditeurs ont été invités à l'événement, plusieurs curieux se sont aussi glissés dans la salle pour découvrir l’association à l’image de Thomas, 23 ans, chauffagiste. Non musulman, il a découvert le lancement de cette initiative sur le site d’Egalité [avec les nègres] et Réconciliation [avec les bougnoules], un groupe dirigé par Alain Soral, un ex-membre du Front national. Thomas déclare ne pas en être membre et a tenu à écouter le discours des responsables de "Fils de France", qui lui paraissent « proches des nationalistes et des anti-Européens ». « Je ne regrette pas son passage » à cette soirée, indique-t-il à la fin des interventions.

Pour sa part, Julien se reconnaît « totalement » dans les idées prônées par l’association dont il est déjà membre : « En tant que Français converti [probablement un traitre à sa race qui s'est converti à l'islam pour pouvoir se marier à une arabo-musulmane], ma participation au sein de "Fils de France" coulait de source. » Quant à Leila, 25 ans, étudiante de philosophie, le discours lui a également plu. « Pour une fois, on peut dire qu’on est musulman et qu’on aime la France [haïr la France d'aujourd'hui, c'est la seule façon de l'aimer !]. Cela fait longtemps qu’on voulait que cette idée soit relayée par les médias ou des groupes. Et finalement la discussion de ce soir a permis d’exprimer cette frustration », dit-elle.

[L'Algérien (?)] Camel Bechikh refuse encore qu’on lui colle l’étiquette de « porte-parole » d’un courant politique destiné aux musulmans mais appellent ceux qui sont désireux de connaître son association à assister aux rendez-vous mensuels nommés « Les brasseries Fils de France » [on y sert du vin français et d'autres boissons alcoolisées dans ces brasseries ?], où seront invités des têtes d’affiche pour discuter d’un thème adjacent aux idées du club.

Une occasion pour tous et chacun de se faire son opinion sur "Fils de France", qui semble bien parti pour séduire une frange non négligeable de musulmans français, malgré les accointances politiques de l'association qui interrogent [Notez que Camel Bechikh fait systématique l'amalgame entre la République et la France. Alors que la France est le contraire de la République, et la République le contraire de la France. La République est un projet politique universel, elle vise à apporter à tous les hommes, la liberté, l'égalité et la fraternité sans distinction de race ou d'origine. Comme disait Philippe Séguin, le mentor d'Eric Zemmour : "tout être humain a deux patries, la sienne et celle des droits de l'homme". Ceux qui défendent la République sont - de fait - dans le camp des ennemis de la Race Blanche].

source : http://www.filsdefrance.fr/societe/article/fils-de-france-l-ve-le-tabou-sur-le-patriotisme-des-musulmans-fran-ais

Pause café


Libéria : un seul lycéen décroche le baccalauréat sur 42 000 candidats


LCI - Un seul lycéen libérien a été admis au baccalauréat 2016 des pays anglophones d'Afrique de l'Ouest sur un total de 42.000. La présidente du Libéria, Ellen Johnson Sirleaf a qualifié ce résultat de "gâchis".

Le nouveau bachelier fréquentait l'école J.J.Roberts United Methodist, un établissement situé dans la capitale, Monrovia. "Peu importe où vous êtes, nous ne sommes pas moins intelligents que nos autres camarades de l'Afrique de l'Ouest. J'espère que d'autres voient en cela, une motivation", a-t-il témoigné.

Malgré ces mots d'encouragement, lancé par l'heureux élu, les chiffres parlent d'eux mêmes. Selon les résultats publiés par le Conseil d'Examen d'Afrique de l'Ouest (WAEC), déjà en 2013, la quasi totalité des 25.000 candidats libériens avaient échoué au test d'admission à l'Université du Liberia, l'une des deux universités publiques du pays. 

Et pourtant, ce n'est pas faute d'avoir œuvré en faveur de l’éducation [...] Ellen Johnson Sirleaf a notamment supprimé les droits de scolarité, dès son arrivée au pouvoir en 2006. Sur Twitter, les internautes se sont aussitôt emparés de ces résultats catastrophiques pour les tourner en dérision.


La soumission, la défaite ou la victoire

Tours, le 22 octobre 2016.

L'analyse de Guillaume Faye

Éric Zemmour a estimé que les choses étaient mal parties : « Je crains qu’il ne soit trop tard […] Si un pouvoir fort reprenait mes propositions, une partie des musulmans ferait sécession ; nous n’échapperons pas dans les trente ans qui viennent, soit à la guerre civile soit à la soumission. Le général de Gaulle a donné l’indépendance à l’Algérie parce qu’il considérait que les « Arabes » et les « Français » étaient comme « l’huile et le vinaigre », ne pouvant que se séparer ». Cette réflexion est intéressante. Le délai de trente ans qu’il prédit est beaucoup trop long. L’explosion se produira bien avant, peut-être l’année prochaine.

Il existe trois hypothèses. La première, la pire, c’est celle de la soumission. Pour faire la guerre et pour vaincre, il faut être deux. Si, face aux envahisseurs et agresseurs, les Français et Européens ne se défendent pas, il n’y aura pas de guerre. Ce sera la « mort tiède » selon la formule de Konrad Lorenz. Le pourrissement, l‘effondrement sans vrai combat  C’est une possibilité.

La deuxième hypothèse, c’est l’éclatement d’une guerre civile ethnique avec défaite des autochtones français, et autres Européens, ayant contre eux leur propre État collaborateur. Une possibilité qu’avait évoquée Jean Raspail.

La troisième hypothèse, c’est une guerre civile victorieuse, avec des conséquences historiques incalculables, dont l’effondrement de tous nos paradigmes politiques. Quoi qu’il en soit, dans les années à venir, il sera impossible d’échapper à des désordres majeurs. L’Europe de l’Ouest va bientôt être le théâtre d’un séisme ethnique. Inévitable.

source : http://www.gfaye.com/la-guerre-civile-ethnique-se-prepare/

samedi 22 octobre 2016

Rome : prière musulmane au Colisée

     

RAHOWA !

La race supérieure

La Race Blanche est le chef-d'oeuvre de la Nature.

Comment les Juifs ont-ils réussi à maintenir leur existence durant des milliers d'années ? Grace à un état national, grace à des frontières ? Non, les Juifs ont conservé leur identité grace à une religion qui affirmait clairement la supériorité du Juif sur le Goy.
Dans l'Ancien Testament, les Juifs se décrivent eux-mêmes comme le peuple élu de dieu, et ils assimilent les Goyim à du bétail dans le Talmud !

François Hollande se soumettant aux Juifs.

Une race qui se sent égale aux autres mérite d'être soumise. Une race qui nie sa propre existence mérite de disparaitre. Nier l'existence de la Race Blanche c'est justifier son remplacement.

La condition première à la survie d'une race est son sentiment de supériorité. La Race Blanche est la plus haute création de la Nature, le summum de l'évolution. Notre RACE doit donc être notre religion.

La Créativité est la seule religion naturelle qui affirme cette supériorité. Soit les Blancs (*) adoptent cette religion, soit ils crèvent !

(*) Les Créateurs (les adeptes de la Créativité) se définissent comme des BLANCS. Nous n'utilisons pas le mot ARYEN, trop connoté blond aux yeux bleus. Notre religion raciale s'adresse à tous les Blancs, aux Blancs d'Argentine comme aux Blancs de Russie. Le mot BLANC est bien plus qu'une simple couleur de peau, il est l'élément le plus visible de quelque chose de beaucoup plus profond : LA RACE. Toutes les grandes civilisations ont été fondées ou fécondées par la Race Blanche. Relisez Arthur de Gobineau, la Race Blanche est l'élément moteur de l'Histoire.

La Mairie de Paris subventionne l'aide aux migrants... en Méditerranée

Derrière l'immigration de masse il y a toujours un Juif.

RT - La Ville de Paris vient d'attribuer une subvention à l'association SOS Méditerrannée. Son rôle : repêcher les migrants en détresse au large de la Libye pour les conduire jusqu'aux côtes italiennes. 

Lors du Conseil de Paris du 26 septembre dernier, la majorité des élus parisiens a voté en faveur de l'attribution d'une subvention d'un montant de 105 000 euros à trois associations, parmi lesquelles SOS Méditerranée. Cette dernière, basée à Marseille, effectue des «interventions au plus proche des zones de détresse se situant au large des côtes libyennes». Objectif affiché sur son site internet : venir en aide aux embarcations de migrants en détresse afin de les «ramener à terre en Italie».

Proposé par ((( Patrick Klugman ))), adjoint aux Relations internationales d'Anne Hidalgo, ce soutien financier sera versé dans le cadre de l'action internationale de la Ville de Paris, destinée à «soutenir le rayonnement de la capitale à l'étranger». Une subvention haut de gamme en quelque sorte, les subventions classiques étant soumises à des règles strictes (l'association concernée ne doit pas poursuivre d'objectif politique, doit servir «l'intérêt public local»...) La France est d'ailleurs le seul pays à verser des subventions à l'association SOS Méditerranée.

mercredi 19 octobre 2016

Autriche : le candidat d'extrême droite veut démolir la maison de Hitler


LE POINT - Norbert Hofer s'est déclaré favorable à la destruction du bâtiment et souhaite améliorer les relations avec la communauté juive.
  
Le candidat d'extrême droite à l'élection présidentielle autrichienne Norbert Hofer s'est déclaré favorable à la démolition de la maison natale d'Adolf Hitler et a indiqué vouloir améliorer les relations avec la communauté juive, dans une interview publiée dimanche par l'Agence autrichienne de presse. « Eh bien, les seules options existantes sont de faire de cette maison un musée ou de la démolir. Si vous voulez mon opinion, je serais pour qu'on la démolisse », a déclaré à l'APA Norbert Hofer, cadre et député du parti d'extrême droite FPÖ.

Plus tôt cette année, le gouvernement a approuvé un projet de loi visant à exproprier le propriétaire de cette maison située dans le centre de Braunau am Inn, près de la frontière allemande, où est né le dictateur nazi en 1889. Cette procédure vise à éviter qu'elle ne devienne un lieu de pèlerinage pour nostalgiques du IIIe Reich. Le statut du bâtiment pose néanmoins un problème pour son éventuelle démolition. Il fait partie du centre historique de la ville et se trouve ainsi sous la protection du patrimoine. Norbert Hofer a également fait part de son souhait d'améliorer les relations de son parti avec la communauté juive autrichienne, l'IKG, qui représente quelque 15 000 personnes.

Ici est né celui qui voulait sauver l'Europe blanche

dimanche 16 octobre 2016

Donald Trump est-il un fasciste ?


Tout d'abord il faut définir le fascisme, la référence en la matière est l'italien Benito Mussolini. Il est indispensable de lire sa Doctrine du fascisme pour bien comprendre le sujet abordé : http://www.histoireebook.com/index.php?post/Mussolini-Benito-La-doctrine-du-fascisme

En résumé : le fascisme est la primauté de l'Etat sur le peuple. Tout est analysé dans l'intérêt exclusif de l'Etat. Et l'Etat est incarné par LE CHEF (le Duce).

Le dernier discours de Trump disponible sur BlanchEurope présente de nombreuses similitudes avec le fascisme : www.blancheurope.com/2016/10/15/donald-trump-nemesis-mondialisme-heros-blancs/

Donald Trump a longtemps fait partie du (((système))), il prétend aujourd'hui s'être retourné contre lui. Est-il sincère ? Nous l'ignorons, il faudra qu'il accède au pouvoir pour le vérifier.
Ceux qui financent le clan clintonne - http://www.blancheurope.com/2016/10/07/largent-juif-constitue-la-moitie-des-donations-electorales-recues-par-clinton/ - accepteront-ils le verdict des urnes en cas de défaite ? Encore une question en suspens. Une chose est cependant évidente, l'hyperclasse (les Juifs et leurs alliés) est paniquée à l'idée qu'il puisse accéder au pouvoir.

    
Cliquez CC pour la traduction en français.

Démocratie (ploutocratie juive) et fascisme sont incompatibles, l'un devra abolir l'autre. Donald Trump sera-t-il le Jules César qui rendra à l'Amérique sa grandeur ? Deux conditions sont nécessaires pour faire de l'Amérique une grande puissance : exclure les Juifs et expulser les races de boue. Donald Trump est (jusqu'à preuve du contraire) ni raciste, ni antisémite. L'Amérique continuera donc sa descente dans l'enfer multiracial.

samedi 15 octobre 2016

Guerilla, le jour où tout s'embrasera


Ma critique de cet ouvrage est excessive, certains passages sont croustillants. Mais la fin laisse un mauvais goût dans la bouche. Mieux vaut lire sur ce sujet (la guerre raciale) des romanciers américains.

Le dernier livre d'Obertone dépeint les Français comme un peuple tellement "domestiqué", qu'il en a même perdu l'instinct de survie. Domestiqué par qui ? On l'ignore, l'auteur du livre n'aborde jamais la question juive.

Guerilla est un bel hommage à Charles Darwin, une mise en scène romanesque de la sélection naturelle. Les dégénérés de Race Blanche (gauchistes, écologistes, humanistes, féministes ...) sont impitoyablement éliminés par la nature (les négro-bougnoules). Il faut patienter jusqu'à la moitié du roman pour qu'enfin une infime minorité de Blancs résiste à leur propre destruction.

Tous les traîtres à la Race Blanche ne sont pas éliminés par la nature sauvage. Dans le roman, un justicier vengeur nommé Vincent Gite s'est fixé la mission de "finir le travail". Ce sympathique personnage est malheureusement décrit par Laurent Obertone comme :  
 "Un débris d'humanité, un hybride de haine, de revanche est de folie, un sauvage dégénéré, un chien fou et un loup solitaire. Un fauve humain" [!!!]

S'agit-il de la peur de poursuites judiciaires, ou Mr Obertone a-t-il été - lui aussi - domestiqué ?

- Dans le Camp des Saints de Jean Raspail, les Français se laissaient envahir sans réagir.
- Dans Soumission de Michel Houellebecq, ils se soumettaient à l'islam sans réagir.
- Dans Guerilla, ils se laissent massacrer sans réagir !

Une question terrible se pose : les Français méritent-ils encore leur place sur cette Terre ?
La réponse est pour bientôt.

RaHoWa!

Les Lois Éternelles de la Nature

    

Eglise catholique : "le vivre ensemble est possible"


20 MINUTES - Le président de la Conférence des évêques de France tend la main à la communauté musulmane et exhorte les Français à davantage accueillir les réfugiés…

A l’image du pape François, Mgr Pontier, archevêque de Marseille et Président de la Conférence des évêques de France (CEF), appelle dans une interview au Monde à ne pas « instrumentaliser » les récents attentats contre les musulmans et à œuvrer davantage pour accueillir les réfugiés.

Concernant les musulmans de France, « il est indigne d’instrumentaliser les événements causés par le courant de Daesh pour durcir les relations avec « le reste de la population ». « C’est risqué, aussi, car il n’y a que deux solutions : ou nous arrivons à trouver le chemin du vivre-ensemble, ou nous nous faisons la guerre », a-t-il expliqué lors de cet entretien.

« Pour l’Eglise, le vivre-ensemble est possible. Il faut le réussir en favorisant les rencontres et tout ce qu’on peut "faire" ensemble », a ajouté Mgr Pontier.

L’accueil des réfugiés, « ce devoir d’humanité », « ce devoir de fraternité »

Le président de la Conférence des évêques de France a également dénoncé l’accueil fait aux réfugiés en France. « Cette réalité des réfugiés aussi est instrumentalisée. J’ai un peu honte pour notre pays quand je vois que la petite Jordanie accueille 1,5 million de réfugiés, le Liban autant, quand la Grèce et l’Italie font ce qu’elles peuvent depuis des années. J’ai un peu honte, et pour des chrétiens encore plus s’ils n’arrivent pas à saisir ce devoir d’humanité que nous avons aujourd’hui, et ce devoir de fraternité pour employer le mot de la République, qui est aussi un mot chrétien », a-t-il déclaré au Monde.


Les chrétiens ont fait de toute valeur (le courage, l'honneur, la solidarité raciale...) une antivaleur. Et de toute antivaleur (l'humanisme, la pitié, l'accueil de l'étranger...) une valeur ! 

La Race Blanche doit impérativement se débarrasser de cette  fausse religion, sa survie en dépend !

La conférence des évêques de France critique une France de plus en plus divisée

     

Le Grand Enrichissement érigé en dogme par le catholicisme.

La Créativité, une Religion pour la Race Blanche


La Profession de Foi
Quotidienne des Créateurs


I. NOUS CROYONS en les Lois Éternelles de la Nature telles qu’elles nous sont révélées par la science, l’histoire, la logique et le bon sens.

II. NOUS CROYONS que la Plus Haute Loi de la Nature est la survie de notre espèce par TOUS LES MOYENS ET À TOUT PRIX.

III. NOUS CROYONS que notre Race est notre Religion.

IV. NOUS CROYONS que la loyauté raciale est le plus grand de tous les honneurs et la trahison raciale le pire de tous les crimes.

V. NOUS CROYONS que ce qui est bon pour la Race Blanche est la plus haute vertu et que ce qui est mauvais pour la Race Blanche est le péché ultime.

VI. NOUS CROYONS que la Race Blanche est la création la plus superbe et la plus noble de la Nature.

VII. NOUS CROYONS que la CRÉATIVITÉ est l’essence de l’Âme Raciale Blanche.

VIII. NOUS CROYONS que la Race Blanche est et a toujours été la source et la créatrice de toute Culture et Civilisation qui en vaillent la peine.

IX. NOUS CROYONS que sans la Race Blanche, toute Culture et Civilisation qui en vaillent la peine sont impossibles.

X. NOUS CROYONS que pour que la Race Blanche survive, se répande et progresse, nous avons avant tout besoin d’une RÉVOLUTION DES VALEURS PAR LA RELIGION ; nous rejetons donc entièrement et catégoriquement les valeurs judéo-chrétiennes, démocratiques, marxistes, libérales et féministes d’aujourd’hui, et les remplaçons par de nouvelles valeurs de base dont LA RACE EST LE FONDEMENT.

XI. NOUS CROYONS que le christianisme répandu par le juif est le poison mental mortel qui a détruit la glorieuse Civilisation Romaine Blanche et qui est en train de détruire toute la Race Blanche; le christianisme doit par conséquent être dénoncé, vaincu et éliminé afin de sauver la Race Blanche.

XII. NOUS CROYONS que la seule et unique, véritable et révolutionnaire Religion Raciale Blanche – la Créativité – est à tous points de vue beaucoup plus logique, plus cohérente, plus complète, plus significative et plus inspirante que tous les autres partis politiques, les idéologies et les religions réunis; c’est pourquoi nous ferons en sorte qu’elle remplace finalement tous les autres partis, idéologies et religions, sans exception.

XIII. NOUS CROYONS en l’unité de notre Religion Raciale Blanche avec notre État Racial Blanc.

XIV. NOUS CROYONS en l’unification totale de la Race Blanche, sur la base d’une Religion Raciale (la Créativité) et d’une Langue Raciale (le latin), en une Communauté Raciale Blanche mondiale.

XV. NOUS CROYONS que la seule et unique, véritable et révolutionnaire Religion Raciale Blanche – la Créativité – a le potentiel non seulement de mener les Blancs à une victoire planétaire, mais également de les propulser au cours du prochain million d’années vers une Nouvelle Renaissance Blanche, un Monde Plus Blanc et Plus Radieux, et l'Ère Glorieuse du Surhomme Blanc.

XVI. NOUS CROYONS que la Race Blanche et son Héritage Biologique et Culturel sont maintenant soumis aux attaques de nos ennemis raciaux mortels, les juifs, les nègres et les races métèques.

XVII. NOUS CROYONS que, du fait de l’explosion démographique des races métèques, à l’instigation des juifs, nous devons (c’est une question de vie ou de mort !) non seulement déclencher, mais également gagner la Guerre Sainte Raciale mondiale au cours de cette génération.

XVIII. NOUS CROYONS que la RAHOWA (RAcial HOly WAr – la Guerre Sainte Raciale), derrière l’étendard victorieux de la seule et unique, véritable et révolutionnaire Religion Raciale Blanche – la Créativité, est la seule voie vers la résurrection et la rédemption de la Race Blanche.

Nous, Créateurs, vouons éternellement nos Vies, notre Ferveur Religieuse
et notre Honneur Sacré
à l’accomplissement
de ces Croyances Religieuses.

RaHoWa!

dimanche 9 octobre 2016

Le patriotisme black-blanc-beur

                                           
Le patriote est intrinsèquement antiraciste, il ne fait pas de distinction entre le Français de souche (terme qui bien souvent il récuse) et le Français de coeur. Le Front national 2.0 version MLP est un parti patriote, il veut rassembler tous les Français qui aiment la France.

Pour aimer la France multiraciale d'aujourd'hui, il faut être dépourvu de toute conscience raciale. Le patriotisme Black Blanc Beur est un projet porté par Marine Le Pen. Son mentor, Floriant Philippot, a d'ailleurs déposé la marque LES PATRIOTES en vue de débaptiser un Front national connoté trop nationaliste !  

Entre le patriotisme (antiraciste) et le racisme (défense de la race) il y a le nationalisme. Le nationalisme doit être envisagé comme une étape, un marche-pied vers le racisme. Ce n'est pas la France qu'il faut sauver, mais la RACE BLANCHE. Si nous préservons notre race nous pourrons édifier une Nouvelle-France là où bon nous semble. Si nous diluons notre patrimoine racial dans le métissage, nous rejoindrons le tiers-monde pour l'éternité.

Être raciste c'est défendre sa race, c'est combattre ceux qui veulent la détruire (antisémitisme). La haine de ses ennemis est saine et naturelle, aimer sa race c'est haïr ceux qui veulent nous éradiquer: les Juifs, leurs alliés et les races de boue (musulmanes ou non).

L'amour et la haine sont indissociables :

Un Créateur considère l'amour et la haine comme les deux forces motrices les plus puissantes de la vie : que ces deux émotions sont saines et essentielles à la vie et que de n’en posséder qu’une et être privé de l’autre, c’est être aussi estropié qu’un oiseau avec une seule aile.

L'essence d'un Créateur - Ben Klassen


Le raciste aime ceux de sa race, il doit donc être solidaire envers ceux de son espèce (*). C'est pour cette raison qu'il est également racial-socialiste. L'intérêt général prime l'intérêt particulier. Il est important de ne pas confondre le socialisme et le racial-socialisme. Le socialiste défend l'humanité, le racial-socialiste défend uniquement sa famille raciale (la Race Blanche).

L'individu n'est qu'un élément du groupe auquel il appartient, un maillon entre les générations passées et les générations futures. L'individu meurt, le groupe racial - lui - doit être éternel. Se doter d'une religion racial est le meilleur moyen pour atteindre cet objectif. Cette religion raciale existe, elle a été fondée en 1973 par Ben Klassen, elle se nomme la CRÉATIVITÉ et les adeptes de cette religion sont des CRÉATEURS.

RaHoWa!

(*) L'idée selon laquelle il n'y a qu'une seule espèce humaine est fausse

“Les agglomérations humaines répandues sur divers points du globe ont été classées en un certain nombre de groupes auxquels on a donné le nom de races. Ce terme impliquait autrefois qu'il existait entre les groupes humains désignés sous ce titre des différences moins grandes que celles constatées entre les groupes d'animaux désignés sous le nom d'espèces. Mais les progrès de la science moderne ayant prouvé que les diverses races d'hommes sont séparées par des caractères aussi profonds que ceux qui distinguent les espèces animales voisines, il faut considérer aujourd'hui le mot race lorsqu'on l'applique à l'homme comme synonyme du mot espèce. On peut définir très simplement le sens des termes race ou espèce humaine, en disant qu'ils désignent des agglomérations d'individus possédant un ensemble de caractères communs se transmettant régulièrement par l'hérédité”.

C'est pour cette raison que Ben Klassen utilise indifféremment le mot espèce ou le mot race. 


Les chiffres de l’INSEE confirment le grand remplacement


ATLANTICO - Forte baisse des naissances de deux parents nés en France, augmentation de celles de parents nés à l’étranger : tels sont les enseignements des données détaillées de l'Insee sur les naissances en France. Une tendance qui témoigne du caractère pluriethnique de la France de demain.

Atlantico : Depuis 2011, alors que les naissances d'enfants issus de deux parents nés en France diminuent (de 580 756 en 2011 à 535 302 en 2015, soit une baisse de 7,8%), celles d'enfants dont l'un ou les deux parents sont nés à l'étranger sont en hausse de 6,07%. Quels enseignements peut-on tirer de ces tendances quant au visage de la France de demain ?

Laurent Chalard : Ces évolutions récentes de la natalité, consécutives de la poursuite d’une immigration à un niveau élevé ces dernières années alors que la population née en France vieillit sensiblement, confirment que le renforcement du caractère multiculturel de la France est inscrit dans sa démographie. En effet, qu’on s’en réjouisse ou non, la France des années 2030 sera une France à la population bigarrée, ressemblant de plus en plus aux Etats-Unis, à la différence que les principales communautés ethniques ne seront pas tout à fait les mêmes.

D’une certaine manière, les Maghrébins en France joueront le rôle des Mexicains aux Etats-Unis, constituant une minorité ethnique importante sur laquelle il faudra compter, alors que les personnes originaires d’Afrique subsaharienne pourraient conduire à l’émergence d’un communautarisme "noir" comme en Amérique.

Xavier Saincol : Cette tendance est en effet très spectaculaire. Elle souligne le mouvement de fond d'une société dans laquelle les flux migratoires exercent une influence croissante sur la démographie. Elle montre l'attractivité du modèle français pour les populations étrangères. Il est clair que le visage de la France de demain sera de plus en plus diversifié. Comment conserver à la société française sa cohésion ? C'est la grande question du jour que les élites médiatiques et intellectuelles refusent de se poser en niant cette réalité. Il faudra réinventer un modèle qui combine la tolérance vis-à-vis des cultures venues de l'extérieur et la puissance du creuset français par l'école notamment.  L'idée d'assimilation totale n'a pas beaucoup de sens. Sauf à entrer dans une logique totalitaire, comment forcer une famille à renoncer à son histoire et à tous les aspects de sa culture ? Donc il faut accepter une dose de différence et de diversité dans la société de l'avenir. Mais en même temps, il est essentiel de renforcer l'autorité des grands principes sur lesquels on ne doit pas transiger : la laïcité, l'égalité homme/femme, la scolarité obligatoire.  C'est au prix de ce double impératif, de tolérance et d'exigence que la cohésion de la société française pourra être préservée à long terme.
Par ailleurs, alors qu'entre 2011 et 2015 les naissances d'enfants de père étranger et de mère française sont restées relativement stables (avec une légère hausse de 1,3%) celles d'enfants de père français et de mère étrangère ont connu une forte augmentation de 9%. Comment expliquer ce phénomène ?

Laurent Chalard : Ce phénomène correspond tout simplement à un phénomène de rééquilibrage, puisque, jusqu’ici, il y avait (et il y a toujours en 2015) plus d’enfants issus d’un père étranger et d’une mère française que d’un père français et d’une mère étrangère. Ce rééquilibrage s’explique par la féminisation de l’immigration. En effet, nous sommes passés en France d’une immigration à forte dominante masculine pendant les Trente Glorieuses, en particulier chez les personnes originaires du Maghreb, à une immigration beaucoup plus équilibrée entre les sexes depuis les années 1990, avec désormais autant, voire plus, de femmes que d’hommes.

Néanmoins, si l'on fait remonter la comparaison temporelle plus loin, on remarque que le pourcentage d'enfants nés de deux parents nés en France était de 69% en 1985, soit un niveau comparable à celui de l'année 2015 (70,40%). Quelles sont les différences entre les deux périodes ?

Laurent Chalard : [...] la principale différence entre les deux périodes concerne l’origine de la population. En 1985, la quasi-totalité des enfants nés de deux parents nés en France étaient d’origine européenne, alors qu’en 2015, c’est moins vrai, puisqu’une partie des enfants d’origine extra-européenne ont désormais deux de leurs parents nés en France. Le chiffre de 2015 ne peut donc être totalement comparé avec celui de 1985 si l’on prend en considération le critère de l’origine ethnique de la population et non seulement celui du lieu de naissance. Le nombre d’enfants nés de deux parents nés en France d’origine européenne est probablement un peu moindre en 2015 qu’en 1985.


On remarque qu'en 2015 en Île-de-France, 89 335 nouveaux-nés ont au moins 1 parent né à l'étranger sur 179 762 naissances au total, soit près de la moitié. Dans un département comme la Seine-Saint-Denis, ces nouveaux-nés représentent 67% du total des naissances. A l'inverse, dans un département comme la Nièvre, ces nouveaux-nés ne représentent que 16% du total des naissances. Quels sont les principaux déséquilibres que l'on peut identifier sur le territoire français ? 

 Laurent Chalard : Le principal déséquilibre concernant les naissances en fonction du pays de naissance des parents tient à la surconcentration de l’immigration, en particulier extra-européenne, d’où proviennent les populations les plus fécondes, dans les grandes métropoles, dont, avant tout, la première d’entre elle, Paris. Pour les naissances d’Afrique noire, la surreprésentation est très marquée en Île-de-France avec, par exemple, 60% du total national des naissances de mère originaires du Sénégal. Ces tendances signifient que l’on se dirige vers des métropoles multiculturelles, où les Français seront une majorité minoritaire, c’est-à-dire regroupant moins de 50% de la population totale d’un territoire donné, comme c’est le cas aux Etats-Unis dans toutes les grandes métropoles, alors que la France rurale resterait largement peuplée de Français d’origine.

Il s’ensuit deux principaux risques. Le premier concerne l’émergence de tensions ethniques très fortes au sein des métropoles, si le clivage ethnique venait recouvrir un clivage social, ce qui semble malheureusement se dessiner, mais aussi du fait de l’existence d’une multitude de communautés aux modes de vie sensiblement différents, comme en témoignent déjà les conflits entre Maghrébins et Chinois à Aubervilliers. Le second risque est, mis en avant par le géographe Christophe Guilluy, est celui d'une fracture territoriale entre les métropoles et le reste du territoire, qui ne se reconnaîtrait plus dans la démographie des métropoles, les jugeant hors-sol. Cette fracture pourrait être source de tensions politiques très importantes à l’échelle nationale.

source : http://www.atlantico.fr/decryptage/naissances-voila-nouveau-visage-france-que-dessinent-chiffres-insee-laurent-chalard-xavier-saincol-2835552.html

Le cardinal Barbarin somme les politiques d’agir pour les "migrants"


L’archevêque de Lyon s’est exprimé, mardi 4 octobre, sur l’accueil des étrangers, en sommant les responsables politiques « de faire un juste usage des frontières et de veiller au respect de la dignité humaine ».

Le communiqué de Barbarin :

" [...]  Comment ne pas penser, en particulier, aux migrants du Moyen-Orient, du Sud et de l’Est, qui arrivent dans nos pays occidentaux ?

Chassés de chez eux, à peine tolérés dans les pays où ils arrivent, s’ils ne sont pas morts dans les bateaux ou les camions de la honte, les voilà à nos portes ou chez nous, étrangers, affamés, assoiffés, nus, malades… C’est bien sûr Jésus lui-même qui frappe à notre porte (cf. Mt 25, 35-36).

Ici, il ne s’agit pas d’un débat politique, mais d’une urgence humanitaire vitale : nécessité fait loi. Aux responsables politiques, il revient de faire un juste usage des frontières et de veiller au respect de la dignité humaine. On construit des murs, on bloque les frontières, on parque les personnes dans des « jungles », on essaye de les répartir sur notre territoire. Les autorités civiles prennent leurs responsabilités. Elles agissent, suivant les avis, avec prudence, par peur, par idéologie ou par calcul électoral. Il ne me revient pas d’en juger. Quoi qu’il en soit, il n’est pas possible de laisser mourir une seule personne à nos portes. Toute la tradition de notre pays, notre législation y verrait un contre-témoignage. Vingt siècles de doctrine sociale de l’Eglise sont unanimes sur ce point.

« Quatre pauvres seront les juges de première instance de l’humanité : l’enfant, le malade, le vieillard et l’étranger », disait saint Jean Chrysostome. Des critères simples qui peuvent nous éclairer au seuil de cette période électorale.

L’an dernier, le pape François avait invité chaque paroisse, chaque maison religieuse à accueillir une famille. A Lyon, 50 paroisses ou communautés ont pu concrétiser cet appel. Aux catholiques de mon diocèse qui ont répondu à cette invitation je veux dire merci pour leur engagement exigeant et enrichissant en faveur de l’accueil. Que le Seigneur les aide à tenir bon… Maintes familles, ainsi accueillies et déjà reparties dans la vie, nous disent aujourd’hui leur reconnaissance.

La misère de nos frères ne nous laissera jamais en repos.

Nous avançons, en sachant que nous serons dépassés par l’ampleur des défis qui se présentent, conscients aussi que nous n’avons pas d’autre solution, sûrs enfin que la pauvreté est une porte ouverte vers le Royaume (cf. Mt 5, 3). Ensemble, demandons au Seigneur d’éprouver comme saint François d’Assise une joie profonde en embrassant les lépreux de notre temps ".

source : http://lyon.catholique.fr/?Saint-Francois-la-pauvrete-et-l

samedi 8 octobre 2016

Le Juif international - Henry Ford

Lois antiracistes : à qui profite le crime ?

     

Ce site fait un travail remarquable :


La loi « égalité et citoyenneté » permettra de poursuivre les internautes pour des écrits vieux de plusieurs années

François Pillet (droite) et Thani Mohamed-Soilihi (gauche).

Jusqu'à ce jour, un article ne peut être attaqué que dans les trois mois qui suivent sa parution, la règle s’applique aussi à Internet. François Pillet (Les Républicains, Cher) et Thani Mohamed-Soilihi (Parti socialiste, Mayotte) entendent faire commencer la prescription sur Internet trois mois « à compter de la date à laquelle cesse la mise à disposition du public du message ». Or les articles ne sont (quasiment) jamais retirés des sites d’information. « Les infractions de presse deviendraient de fait imprescriptibles », résume Me Bigot.

source : http://www.lemonde.fr/societe/article/2016/10/01/au-nom-d-abus-sur-internet-la-loi-sur-la-liberte-de-la-presse-menacee_5006595_3224.html

La dictature antiraciste a de plus en plus de mal à contenir la montée du réel. On se souvient du visage de Manuel Valls quelques heures après l'attaque de Charlie Hebdo, celui-ci crevait de peur. L'accentuation de la répression est une bonne nouvelle. Elle oblige la dictature antiraciste à nous dévoiler son véritable visage. Les responsables de l'ethnocide en cours ont toutes les raisons d'avoir peur. L'heure de la libération raciale approche.

RaHoWa!

vendredi 7 octobre 2016

Souverainisme : l'Ukip n'a plus de raison d'être

L'eurodéputé Steven Woolfe gisant sur le sol d'une passerelle 
au sein du Parlement européen de Strasbourg.


L'Ukip (United Kingdom Independence Party) a uniquement été fondé pour sortir l'Angleterre de l'union dite européenne. Depuis la victoire du Brexit, l'Ukip n'a plus d'objet. Nigel Farage a abandonné la direction du parti souverainiste, et sa successeure, Diane James, a démissionné 18 jours après sa nomination "pour des raisons personnelles".

Alors que l'Angleterre vit le plus grand ethnocide de son histoire, les souverainistes ne savent plus quoi faire pour justifier leur existence. Jeudi, les têtes pensantes du souverainisme en sont arrivés aux mains. Au parlement européen de Strasbourg, une violente bagarre a opposé deux eurodéputés de l'Ukip, Mike Hookem et Steven Woolfe (celui-ci voulait un rapprochement avec les "conservateurs". Les "conservateurs" ne veulent rien conserver, ils sont sur la même ligne que l'extrême gauche : liquider ce qui reste de la Race Blanche en Angleterre.

Le souverainisme n'est pas une fin en soi. La souveraineté n'est qu'un moyen nécessaire à la préservation de notre identité raciale. L'eurodéputé Steven Woolfe souffre d'une hémorragie cérébrale, il est dans un état critique. Les Blancs ne doivent plus s'entretuer pour des futilités, la survie de la Race Blanche est la seule chose qui compte. Les élites de droite doivent surmonter la peur d'être traité de raciste. Il n'y a pas de plus noble cause que la défense de la Race Blanche.

source : http://www.liberation.fr/planete/2016/10/06/un-eurodepute-ukip-dans-un-etat-grave-apres-une-rixe-en-plein-parlement-a-strasbourg_1520110

jeudi 6 octobre 2016

Explosion des naturalisations à l'approche des élections

CAUSEUR - Le nombre des naturalisations par décret pourrait dépasser de 45% celui de l'an dernier. Les heureux élus sont très majoritairement originaires du Maghreb et d'Afrique subsaharienne. Simple coïncidence à l'approche des élections ?

Selon nos informations, les naturalisations progressent à un rythme sans rapport avec celui constaté ces dernières années. Depuis début 2016, les naturalisations par décret ont déjà augmenté de 18 %, avec 40 198 bénéficiaires. Entre 2013 et 2015, elles avaient progressé de 17 % et le total des naturalisations d’environ 16 %, alors qu’il avait été divisé par deux entre 2010 et 2012.

Le Quai d’Orsay reçoit par ailleurs, actuellement, environ 1 000 dossiers par semaine à traiter de la place Beauvau. Le ministère des Affaires étrangères intervient dans ce processus parce qu’il s’occupe de l’état-civil des Français et qu’une majorité des étrangers qui demandent à être naturalisés sont nés à l’étranger.

Qui sont les nouveaux Français ? Sans surprise, Eurostat observe qu’ils viennent très majoritairement d’un pays extra-européen. C’est le cas pour 78 % d’entre eux. Les statistiques fournies par l’organisme européen indiquent également que les pays du Maghreb (Maroc, Algérie, Tunisie) arrivent en tête devant la Turquie, le Sénégal et le Portugal.

Tous ces dossiers sont donc reçus par la sous-direction de l’accès à la nationalité française du ministère de l’Intérieur, qui les « approuve » (ou non) et les adresse au service central de l’état civil du MAE pour « réalisation » de la partie état-civil.

Fait rarissime, ce service a déjà un stock de 10 000 dossiers en attente, acceptés par le ministère de l’Intérieur.

source : http://www.causeur.fr/hollande-naturalisations-manuel-valls-40398.html

Après 2017, la solution ne pourra plus passer par les urnes.

Sur la violence - Greg Johnson

A la surprise générale, l'assassinat de la traîtresse Jo Cox 
n'a pas modifié les résultats du brexit.


Sur la question de la violence, les Nationalistes Blancs doivent demander à la fois de la force morale et de la clarté intellectuelle de la part de nos dirigeants.

La question illégitime de la violence

Ces réflexions sur la violence furent provoquées par deux événements en janvier 2011. D’abord, il y eut la tentative complètement infondée de lier American Renaissance à la tuerie démente de Jared Lee Loughner le 8 janvier à Tucson, Arizona. Ensuite, il y eut la tentative également infondée de lier le Northwest Front d’Harold Covington à la bombe placée le long de la route du défilé pour la Journée  Martin Luther King à Spokane, Washington, le 17 janvier. La bombe fut désamorcée sans problèmes, et Kevin Harpham, qui n’avait aucun lien avec Covington, fut finalement arrêté et condamné.

La réponse de Jared Taylor à l’attaque contre American Renaissance fut entièrement appropriée. Il souligna qu’elle n’avait aucun fondement dans les faits et que les caractérisations d’American Renaissance étaient incorrectes. Il était également approprié pour Harold Covington de répondre aux tentatives de le diffamer.

Mais je ne pense pas qu’il soit approprié pour les autres Nationalistes Blancs de répondre à de telles diffamations en protestant de leur propre innocence et de poster des désaveux légalistes de la violence sur leurs sites web.

Ces Nationalistes Blancs condamnent la violence, bien sûr, parce qu’ils sont conscients du formidable pouvoir de l’Etat de leur infliger de la violence. Ils désirent détourner cette violence en disant à l’Etat:

« Vous n’avez rien à craindre de nous. Nous sommes des petits ours en peluche mignons et inoffensifs. Nous sommes des crétins qui obéiront scrupuleusement aux lois concoctées et imposées par les gens qui cherchent à nous exterminer. Nous ne pensons même pas que la violence sera nécessaire pour détourner notre peuple du chemin de l’extinction. Nous pensons que les politiques anti-blanches génocidaires ne sont qu’un horrible malentendu. Nous sommes tous des hommes de bonne volonté, incluant nos gouvernants. Nous pensons que les gens qui ont mis ces politiques en place céderont le pouvoir un jour ou l’autre si nous parvenons à nous unir et à les battre aux élections. Et bien sûr si nous obtenons un jour le pouvoir, nous ne rêvons pas de leur demander des comptes pour leurs crimes. Nous leur serrerons simplement la main, comme les gens à l’esprit sportif que nous sommes, et nous dirons : ‘Bien joué mon vieux. Vous aurez plus de chance aux élections la prochaine fois’. »

Quand des gens de notre mouvement sont injustement diffamés comme étant liés au terrorisme, notre première réaction devrait être de défendre ceux qui sont attaqués en soulignant le caractère spécieux ou infondé des affirmations et le préjugé anti-blanc flagrant des médias et du système judiciaire.

Mais si la première réaction est de dire « Je suis contre la violence », cela revient à jeter l’accusé sous le bus pour se couvrir. Protester de votre innocence quand vous n’avez pas été accusé de quelque chose révèle aussi une conscience coupable, qui reconnaît subtilement la légitimité de l’attaque. Ce n’est pas du leadership. Au lieu de rester sur la défensive, les leaders devraient contre-attaquer.

On ne devrait jamais permettre à l’ennemi de contrôler la manière dont un événement est formulé. Si vous permettez que la question « Les Nationalistes Blancs défendent-ils la violence ? » soit posée par l’ennemi, le contenu de votre réponse ne compte pas. Nous sommes perdants dans tous les cas.

La bonne réponse est de changer la question, de reformuler la question, et de mettre l’ennemi en accusation : « Pourquoi les médias et le système judiciaire ont-ils un préjugé contre les Blancs racialement conscients, au point qu’ils reprendront des accusations infondées nous reliant à la violence commise par des gauchistes comme Loughner ou des partis inconnus comme le poseur de bombe de Spokane ? »

Toute autre réponse indique de la faiblesse morale et de l’incertitude.

La question légitime de la violence

La question est compliquée par le fait que la violence est un sujet légitime pour la théorie et la stratégie politiques, quel que soit celui soulève la question. Mais dans le contexte d’une société hostile, nous devrions être ceux qui soulèvent la question et qui déterminent les paramètres du débat, pas des démagogues médiatiques médiocres et prêchant pour leur paroisse.

Telle que je la vois, la politique se préoccupe de pouvoir, et le pouvoir se réduit toujours à la violence ou à la menace crédible de violence. Par conséquent, aucun mouvement politique crédible ne peut renoncer à la violence, car la renonciation à la violence revient à la renonciation à la politique elle-même.

Cela est vrai même si l’on aspire simplement à participer à un système politique qui cherche à gouverner la force par la loi et qui fournit des procédures légales comme les élections ou l’impeachment pour contester et remplacer les gens au pouvoir.

La loi peut assurer le transfert ordonné de pouvoir, mais qu’est-ce qui assure que les gens au pouvoir respecteront la loi plutôt que d’annuler les élections qui ne leur plaisent pas et déchirer les constitutions qu’ils trouvent trop contraignantes ? En fin de compte, c’est la crainte du châtiment légal ou extra-légal, c’est-à-dire la violence.

Mauvais arguments contre la violence 

1. La violence est-elle immorale en elle-même ?

Evidemment non. La plupart des gens reconnaissent des circonstances où la violence est légitime, et l’autodéfense contre le génocide est la meilleure justification de toutes. Regardez simplement l’Etat d’Israël et les Juifs dans le monde. Les Juifs ont quasiment un chèque en blanc pour la brutalité et l’agression, tout cela au nom de l’autodéfense. Cependant, la simple défense verbale des intérêts blancs est automatiquement qualifiée de haineuse. Pourquoi cela ? Parce que les Juifs ont du  pouvoir, qui revient à la violence ou à une menace crédible de violence, et que nous n’en avons aucun.

Les gens peuvent avoir une certaine sorte de sens moral inné, mais le sens moral du public n’est pas indépendant du pouvoir. Les gens adoptent presque toujours les jugements moraux préférés par les gens qui tiennent le fouet. Si les relations de pouvoir étaient inversées, les sensibilités morales des gens pourraient être changées aussi.

2. La violence est-elle mauvaise parce que nous défendons « le règne de la loi » contre la « barbarie » de la politique de pouvoir ?

Cela est naïf. Les gens sont gouvernés par la loi, mais le gouvernement ne l’est évidemment pas. Nous sommes gouvernés par des hommes, pas par des lois. Les hommes qui gouvernent font des lois pour le reste d’entre nous. Et les gens qui nous gouvernent ont maintenant établi des lois hostiles à la survie à long terme de notre race.

La loi n’est pas indépendante du pouvoir, et le pouvoir signifie simplement violence ou menace crédible de violence. La loi est un produit du pouvoir. Les gens qui ont le pouvoir font les lois. Les gens qui n’ont pas le pouvoir leur obéissent. Si les Nationalistes Blancs gagnent le pouvoir, nous ferons des lois différentes. Jusque-là, nous obéissons à leurs lois parce qu’ils ont plus de pouvoir que nous.

3. La violence est-elle mauvaise parce qu’elle tournera les gens contre celui qui l’utilise ?

Encore une fois, c’est naïf. Comme je l’ai dit, les gens peuvent avoir un certain sens moral inné, mais la plupart des jugements moraux qui sortent de leur bouche et guident leurs actions sont formés par les gens au pouvoir.

Les gens ne sont pas naturellement « antiviolence ». Les gens condamnent la violence contre les non-Blancs parce que la télévision et les journaux leur disent de le faire. Ils ne perdent pas le sommeil à cause du fait que chaque jour en moyenne en Amérique, 100 femmes blanches sont violées par des hommes noirs, parce qu’ils ne sont pas informés de ce fait, et que s’ils l’étaient, ils garderaient la bouche fermée et « ne parleraient pas de cela » de crainte d’être traités de racistes.

Les sensibilités morales du public sont fabriquées par les gens au pouvoir, et le pouvoir se réduit à la violence ou à la menace crédible de violence. Si les Nationalistes Blancs avaient le pouvoir, nous pourrions donner une autre tonalité à la propagande et les sensibilités morales des gens suivraient.

4. La violence est-elle une mauvaise idée parce qu’elle pourrait apporter une mauvaise publicité ?


Ce n’est qu’une variante du point 3 ci-dessus. Jared Taylor n’a jamais défendu la violence, publiquement ou en privé. Je le sais, parce que j’ai discuté de cela avec lui. Cela ne l’a pourtant pas empêché d’être « lié » [« linked »] par des menteurs comme Jared Lee Loughner. Harold Covington écrit des livres remplis de violence révolutionnaire. Mais publiquement et en privé, il ne défend pas la violence dans les conditions actuelles, et ces conditions vont probablement durer encore très longtemps. Cela ne l’a cependant pas empêché d’être « lié » par des menteurs à la bombe du touriste de Spokane.

Est-ce que j’ai vraiment besoin de le dire ? Quoi que nous fassions, si charmants que nous soyons, nous n’obtiendrons jamais une bonne publicité de la part de médias et d’un gouvernement contrôlés par nos ennemis. Encore une fois, la bonne publicité n’est pas indépendante du pouvoir, et nous savons tous ce qu’est le pouvoir. Les gens au pouvoir sont capables de dire des mensonges sur nous et de les faire croire.  Oui, l’internet a quelque peu affaibli le contrôle de l’establishment. Mais pensez-vous vraiment, quand on viendra aux choses sérieuses, qu’ils se laisseront expulser de la scène de l’histoire par des « tweets » ?

Les Blancs n’obtiendront une bonne publicité que quand nous aurons le pouvoir de contrôler les médias. Et nous savons tous ce qu’est le pouvoir.

5. La violence est-elle une mauvaise idée parce que l’Etat pourrait arrêter ou tuer ceux qui l’utilisent ?

Devrions-nous ne jamais utiliser la violence parce que nous pourrions prendre des coups ? Les gens qui pensent de cette manière sont des esclaves naturels. Les gens qui nous gouvernent sont bien sûr prêts à utiliser la violence, même s’ils pourraient prendre des coups (ou, le plus souvent, leurs subordonnés pourraient en prendre), parce que c’est de cette manière que les gens gagnent et conservent le pouvoir.

Si les Nationalistes Blancs sont sérieux concernant le gain et la conservation du pouvoir, alors les gens qui nous gouvernent en concluent naturellement que nous aussi sommes prêts à risquer l’utilisation de la violence. Nos gouvernants ne se laisseront pas tromper par des désaveux légalistes publiés sur des sites web nationalistes blancs.

De plus, le gouvernement arrête et emprisonne des dissidents qui n’ont pas défendu ni commis de violence. Matt Hale passera le reste de sa vie en prison, même s’il n’a pas défendu ou commis la violence (c’est un agent fédéral qui fit cela). Edgar Steele n’a pas défendu ou commis la violence, mais il mourra probablement en prison, même s’il est de plus en plus clair qu’il a été victime d’un coup monté par des agents et des informateurs fédéraux.

Les amis, si cela devient trop effrayant pour vous, vous devez arrêter maintenant.

La leçon jusqu’ici

Nous sommes rassurés par de pieuses illusions sur un gouvernement limité, le règne de la loi, et le fair-play. Nous sommes drogués par la religion, le sexe, et la T.V. Mais en fin de compte nous sommes gouvernés par la violence et la menace de la violence.

Si vous croyez que le système doit être remplacé ou radicalement révisé, ou si vous croyez simplement que nous devons jeter dehors les salopards qui dirigent les choses, nos gouvernants tenteront de vous stopper, parce qu’ils savent qu’aucune de ces choses n’arrivera sauf en passant sur leurs cadavres. Ils croient que vos pensées et vos aspirations mêmes, même si elles sont entretenues simplement dans l’intimité de votre propre crâne, portent les germes de la violence contre eux.

Ils commenceront par des mesures soft : moqueries, mise à l’écart, discrimination à l’emploi, et ce genre de choses. Mais si vous persistez, et si vous constituez une menace crédible, alors ils passeront à des mesures plus dures. Cela a toujours été le cas. L’Amérique a été fondée par la violence, agrandie par la violence, maintenue unie par la violence, dirigée par la violence, et exporte sa violence sur tout le globe (c’est à peu près la seule chose que nous exportons aujourd’hui).

Etre naïf, ou simplement prétendre être naïf, concernant la nature de la politique et des gens qui nous gouvernent, ne vous sauvera pas. La naïveté vous apportera probablement davantage de problèmes.

[...]

source : http://www.counter-currents.com/2015/04/sur-la-violence/