lundi 29 mai 2017

L'Europe est le berceau de l'humanité


LA PRESSE - La divergence dans l'évolution entre les grands singes et les humains se serait produite plus tôt qu'estimé sur le continent européen et non pas en Afrique, selon une nouvelle analyse de deux fossiles d'hominidés datant de 7,2 millions d'années mis au jour dans les Balkans.

Cette découverte, objet de deux études publiées lundi dans la revue américaine PLOS One, vient étayer davantage la théorie selon laquelle la lignée humaine s'est séparée de celle des chimpanzés dans l'est du bassin méditerranéen, et non pas sur le continent africain comme on le pense généralement.

Les chimpanzés sont les cousins vivants les plus proches des humains, dont ils partagent plus de 95% des gènes.

Retrouver dans l'évolution le dernier ancêtre commun aux deux espèces est la question centrale et la plus débattue en paléoanthropologie.

Les scientifiques avançaient jusqu'alors l'hypothèse selon laquelle les deux lignées ont divergé dans une période remontant de cinq à sept millions d'années et que le premier pré-humain est apparu en Afrique.

Mais de nouvelles analyses avec des technologies sophistiquées de ces deux fossiles connus depuis plusieurs décennies d'hominidés Graecopithèque freybergi - la partie inférieure d'une mâchoire trouvée en Grèce et une prémolaire supérieure mise au jour en Bulgarie  ont conduit les chercheurs à conclure qu'ils appartiendraient à une espèce d'hominidé pré-humain.

Recourant à la tomographie informatisée, une nouvelle technique d'imagerie, cette équipe internationale de recherche a pu visualiser les structures internes des deux fossiles et démontré que les racines des prémolaires étaient en partie fusionnées.

«Alors que chez les grands singes les deux ou trois racines des molaires sont nettement séparées ou divergent, chez le Graecopithèque elles convergent et sont partiellement fusionnées, une caractéristique typique chez les humains modernes et anciens et plusieurs hominidés pré-humains, dont l'Ardipithèque et l'Australopithèque», explique Madelaine Böhme, professeur au Centre Senckenberg sur l'évolution humaine à l'Université de Tübingen en Allemagne, une des principales auteures de ces recherches.

«Nous avons été surpris de ces résultats alors que les hominidés pré-humains connus jusqu'alors avaient été trouvés seulement en Afrique sub-saharienne», relève Jochen Fuss, un chercheur à l'Université de Tübingen qui a mené une partie de l'étude.

De plus, le Graecopithèque est plus ancien de plusieurs centaines de milliers d'années que le plus vieux des autres hominidés potentiellement pré-humains découvert au Tchad, le Sahelanthropus datant de six à sept millions d'années au plus.

Les chercheurs ont daté les sédiments des sites en Grèce et en Bulgarie où ont été mis au jour les deux fossiles du Graecopithèque à 7,24 et 7,17 millions d'années respectivement.

«Cette datation nous permet de situer la séparation entre les humains et les chimpanzés dans la région de la Méditerranée», relève David Begun, professeur de paléoanthropologie à l'Université de Toronto, un des principaux co-auteur de ces travaux.


L’école boasienne d’anthropologie et le déclin du darwinisme en sciences sociales

(((Franz Boas))) 1858-1942.

 Culture de la Critique - Kévin MacDonald :

   « Si nous considérions que l’ouvrage de Margaret Mead, Coming of Age in Samoa, relève de l’utopie et non de l’ethnographie, nous pourrions alors mieux le comprendre et ainsi nous épargner de nombreux débats inutiles. » (Robin Fox 1989, 3)

Plusieurs auteurs se sont exprimés au sujet des « changements radicaux » qui se sont produits en ce qui a trait aux buts et aux méthodes des sciences sociales, suite à l’entrée des Juifs dans ces disciplines.

Degler note que la perte de terrain du darwinisme, en tant que paradigme fondamental des sciences sociales, résulte davantage de changements idéologiques que de l’émergence de nouvelles données empiriques. Il souligne également que les intellectuels juifs ont largement contribué au déclin du darwinisme et d’autres angles d’analyse biologique dans les sciences sociales américaines depuis les années 1930 (p. 200).

L’opposition des intellectuels juifs au darwinisme est connue de longue date. En sociologie, l’avènement des intellectuels juifs dans la période précédant la seconde guerre mondiale a mené à un « degré de politisation auquel les pères fondateurs de cette discipline étaient totalement étrangers. Il ne s’agit pas seulement d’un remplacement des noms de Charles Darwin et d’Herbert Spencer par ceux de Marx, Weber et Durkheim, mais aussi du fait que la vision des États-Unis en tant qu’expérience consensuelle a cédé la place à une représentation de ce pays en tant que série de définitions en conflit les unes avec les autres ».

Dans l’immédiat après-guerre, le domaine de la sociologie « comptait tant de Juifs que des blagues ont commencé à circuler à ce sujet : on racontait ainsi que les synagogues n’étaient plus nécessaires, le minyan [c’est-à-dire le nombre minimal de Juifs requis pour un service religieux communal] pouvant être trouvé dans les départements de sociologie ; on racontait également qu’une sociologie de la vie juive n’était pas non plus nécessaire, puisque les deux [ndt : la sociologie de la vie juive et la sociologie tout court] étaient devenus synonymes ».

En effet, le conflit ethnique au sein de la sociologie américaine est similaire, en de nombreux points, au conflit ethnique dans le milieu de l’anthropologie américaine, qui fait également l’objet de ce chapitre. Dans ce dernier cas, le conflit opposait les scientifiques juifs de gauche et une vieille garde protestante qui fut éventuellement éclipsée :

    La sociologie américaine a été aux prises avec une opposition venant des chercheurs et plus généralement de ceux qui reprochent aux sciences sociales son « degré de mathématisation insuffisant » [ndt : par comparaison avec les sciences plus « rigoureuses » que sont les mathématiques et la physique], ceux-ci étant davantage impliqués dans les dilemmes de la société. Dans ce combat, les protestants du Midwest, tenant d’une science positiviste, ont souvent été en conflit avec des Juifs de la côte Est qui, à leur tour, se battaient contre leur propre engagement marxiste ; d’éminents chercheurs, comme Paul Lazarsfeld de l’université Columbia, ont lutté contre la complaisance de leurs homologues autochtones.

Le présent chapitre met l’emphase sur le programme ethnopolitique de Franz Boas, mais il convient de souligner le travail de l’anthropologue structuraliste franco-juif Claude Lévi-Strauss, car il semble être mu par les mêmes motivations, bien que le mouvement structuraliste français, dans sa globalité, ne puisse être considéré comme un mouvement intellectuel juif.

Lévi-Strauss et Boas ont collaboré de façon importante, le premier ayant reconnu l’influence du second. Lévi-Strauss a été, quant à lui, très influent en France, Dosse l’ayant décrit comme « le père commun » à Michel Foucault, Louis Althusser, Roland Barthes et Jacques Lacan. Il était très attaché à son identité juive et était fortement préoccupé par l’antisémitisme. En réponse aux assertions selon lesquelles il serait « l’archétype de l’intellectuel juif », Lévi-Strauss a répliqué que :

    Certaines attitudes mentales sont sans doute plus fréquemment retrouvées chez les Juifs qu’au sein des autres groupes […] des attitudes qui proviennent d’un profond sentiment d’appartenance à une communauté nationale, tout en sachant qu’il y a certaines personnes de cette communauté – dont le nombre va décroissant, il est vrai – qui vous rejettent. Cela contribue à entretenir une certaine sensibilité [ndt : chez les membres de la communauté juive], tout comme cette impression irrationnelle qu’en toute circonstance, l’on doit en faire un peu plus que les autres pour désamorcer les critiques potentielles [ndt : à l’endroit de sa propre personne ou de son propre groupe].

Tout comme plusieurs des intellectuels juifs dont cet ouvrage fait l’objet, les écrits de Lévi-Strauss visaient à mettre en relief les différences culturelles et à subvertir l’universalisme occidental, une prise de position qui confirme que la juiverie est un groupe n’ayant pas vocation à être assimilé.

Tout comme Boas, Lévi-Strauss réfutait les théories biologiques et évolutionnaires. Il avançait plutôt l’idée que les cultures, tout comme les langues, sont un regroupement aléatoire de symboles sans le moindre lien naturel avec leurs référents. Lévi-Strauss rejetait la théorie occidentale de la modernisation, étant plutôt favorable à l’idée qu’il n’existe pas de sociétés supérieures [ndt : aux autres].

Le rôle de l’anthropologue était d’être « naturellement subversif, ou un opposant résolu au traditionalisme » au sein des sociétés occidentales, tout en respectant, voire même romançant les sociétés non occidentales. L’universalisme occidental et les idées associées aux droits de l’Homme étaient vus comme des paravents visant à masquer l’ethnocentrisme, le colonialisme et le génocide :

    Les travaux les plus importants de Lévi-Strauss ont tous été publiés à l’époque de la dislocation de l’empire colonial français, et ont grandement contribué à façonner la perception de cette époque des autres intellectuels. Ses écrits élégants produisaient un tel effet sur ses lecteurs, que ceux-ci en venaient, subtilement, à avoir honte d’être européens. […] Il évoquait la beauté, la dignité, et le caractère irréductiblement mystérieux des cultures du Tiers-Monde, qui ne faisaient que tenter de préserver leur caractère distinctif. […] Ses écrits ont eu tôt fait de semer le doute au sein de la nouvelle gauche. […] relativement au fait que les idées que l’Europe affirmait défendre – la raison, la science, le progrès, la démocratie libérale – étaient des armes culturelles spécifiquement européennes utilisées pour subtiliser aux non européens leur différence.

Degler souligne le rôle de Franz Boas dans la transformation anti-darwinienne des sciences sociales américaines : « L’influence de Boas sur les scientifiques sociaux américains en ce qui a trait aux questions raciales peut difficilement être exagérée. »

Boas s’est engagé dans le « combat d’une vie contre l’idée selon laquelle la race était l’une des principales sources de différences entre les différents groupes humains en ce qui a trait à leurs aptitudes mentales et sociales. Il a mené ce combat à terme par son incessante et implacable évocation du concept de culture ».

« Boas a, avec une facilité presque déconcertante, développé aux États-Unis le concept de culture qui, tel un solvant puissant, allait éradiquer les questions raciales de la littérature des sciences sociales ».

    Boas n’en est pas arrivé à ces conclusions par le biais d’une démarche scientifique objective visant à traiter d’une question controversée […] Il ne fait nul doute qu’il avait grand intérêt à collecter des arguments et autres éléments pouvant réfuter une idéologie – le racisme – qu’il considérait comme contraignant du point de vue de l’individu et donc non souhaitable pour la société […] il y a un intérêt persistant à promouvoir ses valeurs sociales au sein de la profession et du public.

Comme le souligne Frank, « la prépondérance des intellectuels juifs au cours des premières années de l’anthropologie boasienne, ainsi que l’identité juive des anthropologues des générations subséquentes ont été minimisées dans les récits officiels de cette discipline. »

L’identité juive et la poursuite des intérêts juifs perçus, particulièrement à travers la promotion d’une idéologie faisant du pluralisme culturel un modèle pour les sociétés occidentales, ont constitué le « sujet invisible » de l’anthropologie américaine – invisible du fait de la dissimulation de l’identité et des intérêts ethniques de ses promoteurs par l’usage d’un discours aux relents scientifiques en vertu duquel cette identité et ces intérêts étaient illégitimes.

Boas est considéré comme appartenant à une famille « juive-libérale » dans laquelle l’influence des idéaux révolutionnaires de 1848 a été préservée. Il a développé un « positionnement libéral de gauche qui […] est à la fois scientifique et politique.

Boas a pris pour épouse un membre de son groupe ethnique et a été, dès son plus jeune âge, fortement préoccupé par l’antisémitisme. Alfred Kroeber a relaté une histoire selon laquelle « [Boas] aurait révélé, de manière confidentielle, sans que l’on puisse toutefois en être certain,[…] qu’ayant été témoin d’insultes antisémites dans un café public, il a mis l’auteur des insultes à la porte, ce qui lui a valu d’être convoqué en duel. Le lendemain matin, son adversaire lui a présenté ses excuses ; mais Boas a tenu à ce que le duel ait lieu. Qu’elle soit ou non apocryphe, cette histoire est tout à fait cohérente avec la manière dont il est perçu aux États-Unis. »

Dans un commentaire révélateur sur l’attachement de Boas à son identité juive ainsi que sur son point de vue sur les Gentils, Boas a déclaré, en réponse à une question l’interrogeant sur les raisons de ses relations professionnelles avec des antisémites tels que Charles Davenport, « si nous, Juifs, ne devions travailler qu’avec des Gentils exempts de tout sentiment antisémite, avec qui pourrions-nous réellement travailler ? ».

De plus, comme cela a été le cas au sein de la communauté juive au cours de nombreuses périodes de l’histoire, Boas était profondément aliéné de la culture des Gentils et y était particulièrement hostile, cette hostilité et cette aliénation concernant tout particulièrement l’idéal culturel de l’aristocratie prussienne.

Lorsque Margaret Mead a voulu persuader Boas de la laisser poursuivre ses recherches dans les îles du Sud, « elle avait trouvé une manière sûre de lui faire changer d’idée. « Je savais qu’il y avait une chose à laquelle Boas accordait davantage d’importance encore que la direction empruntée par la recherche en anthropologie. Cette chose était qu’il se devait [ndt : par souci de cohérence idéologique] de se comporter en homme libéral, démocrate et moderne, et non comme un aristocrate prussien. » La manœuvre a fonctionné, car elle lui a permis de découvrir ses vraies valeurs personnelles ».

J’en conclus donc que Boas était fortement attaché à son identité juive et qu’il était fortement préoccupé par l’antisémitisme. Sur la base de ce qui suit, il est raisonnable de supposer que son inquiétude relativement à l’antisémitisme a fortement influencé le développement de l’anthropologie américaine.

En effet, il est difficile de ne pas conclure que le conflit ethnique a joué un rôle de premier plan dans le développement de l’anthropologie américaine. Les vues de Boas étaient en conflit avec l’idée dominante de l’époque, à savoir que les cultures ont évolué en une série d’étapes de développement, nommément sauvagerie, barbarie, et civilisation. Ces étapes étaient associées aux différences raciales, et la culture européenne moderne (et principalement, je suppose, la détestée aristocratie prussienne), se trouvait au plus haut niveau de cette échelle.

Wolf présente l’attaque des Boasiens comme une remise en question « du monopole moral et politique d’une élite de Gentils qui a justifié sa domination en affirmant que sa supériorité représentait l’aboutissement du processus évolutionnaire. » Les théories de Boas visaient également à contrer les théories racialistes de Houston Stewart Chamberlain et d’eugénistes américains tels que Madison Grant, dont le livre The Passing of the Great Race, critiquait fortement les recherches de Boas concernant l’effet des facteurs environnementaux sur la taille du crâne. Il en résultait ainsi que « dans son message et dans ses objectifs, [l’anthropologie boasienne] était une science ouvertement antiraciste ».

source : http://www.blancheurope.com/2017/04/06/culture-de-la-critique-chapitre-2-lecole-boasienne-danthropologie-premiere-partie/

La traduction de ce livre est une excellente initiative. Le site blancheurope.com  fait un excellent travail de traduction, je pense particulièrement à Basile. Merci à eux.

Malheureusement, les deux principaux livres de Ben Klassen n'ont toujours pas été traduit en Français :

- Nature's Eternal Religion (1973)
- The White Man's Bible (1981)

Il circule sur internet une version française de la Bible de l'Homme Blanc, mais la traduction est vraiment horrible (rien ne vaut une traduction humaine, les logiciels de traductions ne sont pas encore au point).

Je ne désespère pas qu'un jour un bienfaiteur anglophone les traduise (cela dépasse le cadre de mes compétences).

La lutte pour la survie, l'expansion et l'amélioration de la Race Blanche ne fait que commencer.

RAHOWA!

dimanche 28 mai 2017

Loi de moralisation : la Licra veut l'inéligibilité en cas de condamnation pour "racisme"


Les licrasseux réclament l'inéligibilité pour tous ceux qui auraient l'outrecuidance de défendre la Race Blanche :

EUROPE 1 - La Licra a demandé mercredi au garde des Sceaux François Bayrou de rendre inéligibles les personnes condamnées pour racisme, antisémitisme, négationnisme ou discrimination dans le cadre de sa loi en préparation sur la moralisation de la vie publique.

« Parmi les premières annonces qui ont été portées à la connaissance de nos concitoyens figure la nécessité, pour tout candidat, de disposer d’un casier judiciaire indemne de toute condamnation pour concussion, corruption, trafic d’influence, prise illégale d’intérêt, favoritisme, détournement de biens publics, recel ou blanchiment du produit de ces délits, faux en écriture publique, fraude électorale et fraude fiscale », écrit Alain Jakubowicz, président de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme (Licra), dans une lettre envoyée à François Bayrou et dont l’AFP a eu copie.

Mais cette liste comporte « un oubli majeur », souligne-t-il: « l’expression du racisme, de l’antisémitisme et du négationnisme, l’apologie de crime contre l’Humanité ou du terrorisme et plus largement les pratiques qui conduisent à des discriminations ne figurent pas dans le champ d’application du texte envisagé ».

« Nous savons tous les effets que ces délits produisent sur la cohésion nationale et l’affaiblissement de nos valeurs de liberté, d’égalité et de fraternité », et « les élus ont une responsabilité particulière » en ce sens, ajoute-t-il. « La moralisation de la vie politique n’est pas seulement une affaire de probité. Elle est aussi affaire d’éthique républicaine », conclut le président de la Licra.


Tant que les juifs définiront notre morale (ce qui est bien et ce qui est mal), la défense de notre race sera un crime. Nous devons urgemment nous libérer de la morale juive. Il en va de notre survie !
 

L'Antéchrist - Friedrich Nietzsche

samedi 27 mai 2017

Donald Trump : Plus jamais ça !

     

La lutte contre le racisme et l'antisémitisme continue. Donald Trump est vite rentré dans le rang. Il partage avec son homologue Emmanuel Macron le goût des pèlerinages à Yad Vashem. 


Ce qui fait la particularité de la shoah, c'est l'identité juive des victimes et rien d'autre. Se choisir un dieu juif (NSJC) est forcément lourd de conséquences. Comment peut-on faire d'un juif son dieu ? Prier un juif ? Vénérer un juif ?

Au point où nous en sommes, nos ancêtres auraient aussi bien pu se choisir une déesse africaine ! Qui sait, le prochain représentant de dieu sur terre sera peut-être un pape nègre ? 

RAHOWA!

Sondage : Donald Trump tiendra-t-il ses promesses électorales ?

Donald Trump tiendra-t-il ses promesses électorales ?

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Non
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Le juif

   

Il y a un point sur lequel on doit admettre que les juifs ont raison : on ne peut pas préserver son identité sans une religion exclusive. Et le judéo-christianisme est une religion universelle (ouverte à tous).

Les Sémites de religion juive ont leur religion, nous nous avons la nôtre : La Créativité. Les juifs s'imaginent être le peuple élu de dieu, nous nous sommes le "peuple élu" de la Nature.

La Race Blanche est le summum de l'évolution, le chef-d'oeuvre de la Nature.
Voilà pourquoi notre RACE doit être notre RELIGION.
Est-ce donc si difficile à comprendre ?

Sans religion raciale, les Blancs sont condamnés à disparaitre. Que restera-t-il de la Race Blanche dans 200 ou 300 ans si nous nous dotons pas (dès aujourd'hui) d'une religion raciale conforme à nos intérêts ?

La Créativité est le salut de la Race Blanche.

RAHOWA!

Le révisionniste allemand Horst Mahler arrêté en Hongrie


RTBF - Le négationniste (*) allemand et ancien cofondateur de la Fraction armée rouge, Horst Mahler, a été arrêté lundi en Hongrie sur la base d'un mandat d'arrêt émis par la justice allemande, a annoncé la police hongroise [Dès qu'une personne émet un doute sur l'extermination des juifs, elle est immédiatement traitée de négationniste. Pourtant il suffit de regarder la chaine BFM TV pour se rendre compte que les juifs n'ont pas été exterminés (ils sont partout !)].

"Horst Mahler, 81 ans, recherché par les autorités allemandes, a été arrêté à 13H45 par la police de Sopron", localité située près de la frontière autrichienne, a précisé la police.

Ex-avocat du parti néonazi allemand NPD, Horst Mahler avait été condamné en 2009 à des peines de six et cinq ans de prison pour négationnisme [11 ans de prison (ferme) pour ne pas avoir cru en la version officielle de la Seconde Guerre mondiale (celle des vainqueurs). Que les Allemands aient commis des atrocités durant la guerre, cela ne fait aucun doute; mais les alliés ont été beaucoup plus loin dans l'horreur, je pense notamment au martyr de Dresde. Les SS étaient dans l'ensemble des hommes d'honneur, ils ont combattu le communisme avec courage sur le front de l'Est. Les alliés - eux - n'ont jamais cessé leurs bombardements d'extermination des populations civiles (désarmées) sur toute l'Allemagne; et ils n'ont jamais été jugés et condamnés pour cela.].

Selon le quotidien allemand Taz, il ne s'était pas présenté à la justice allemande le 19 avril en vue d'une réincarcération programmée, après avoir bénéficié d'un aménagement de peine en raison d'une santé déclinante.

Le gouvernement hongrois a démenti des informations de presse selon lesquelles il a cherché à demander l'asile politique en Hongrie, soulignant que même si cela avait été le cas, cette demande aurait été "rejetée".

Condamné à plusieurs reprises, l'ancien avocat avait été membre du NPD, le parti d'extrême droite le plus radical d'Allemagne, de 2000 à 2003. Il lui avait finalement rendu sa carte parce qu'il estimait ce parti "désuet".

Avant son engagement dans les rangs de l'extrême droite, Horst Mahler avait été l'un des fondateurs de l'organisation terroriste Fraction armée rouge (RAF), groupe d'ultra gauche violent qui fit la guerre à l'Etat "impérialiste" dans les années 70-80. 

(*) Nous ne sommes pas des négationnistes, nous sommes des révisionnistes. Nous pensons que l'histoire doit pouvoir être étudiée, critiquée, révisée - y compris l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.


vendredi 26 mai 2017

Nos morts réclament justice


Nous gagnerons la guerre raciale qui nous a été déclarée. Pour l'instant nous nous laissons massacrer sans réagir, mais l'Histoire est pleine d'imprévus. 

La Race Blanche est naturellement dotée d'une forte agressivité, qui sait ce que nous serons capables d'effectuer demain sous la pression des évènements...

Faite l'amalgame !


mardi 23 mai 2017

Guerre raciale : une enfant de 8 ans parmi les victimes de Manchester

Saffie Roussos 2009-2017.

Parmi les 22 morts dans l'attentat de Manchester, le second nom révélé est celui d'une petite fille de 8 ans. Saffie Rose Roussos était au concert avec sa mère et à sa soeur qui ont été blessées dans l'attaque.

Chris Upton, le professeur principal de l'école primaire de Tarleton, qui parle d'un "énorme choc", a déclaré : "Saffie était simplement une belle petite fille (...) aimée de tous. On se souviendra affectueusement de sa chaleur et de sa gentillesse".

Sébastien Chenu, le nouvel espoir du Front national


Depuis la démission de Marion Maréchal-le-Pen la tendance identitaire perd du terrain au sein du Front national. Les souverainistes dont le programme se limite à la sortie de l'euro avancent leurs pions. Pour les élections législatives, Floriant Phillipot a placé des souverainistes (antiracistes) dans les circonscriptions les plus gagnables.

Le Figaro confirme l'information : Si l'on s'en tient donc aux seules 15 circonscriptions les plus favorables, on s'aperçoit que les proches de Florian Philippot seraient avantagés, avec plus de 50% de candidats éligibles. Parmi eux, par exemple, Sébastien Chenu dans le Nord. L'aile «marioniste» serait au contraire sous représentée avec 20%.

Sébastien Chenu est le mieux placé pour gagner un poste de député. Il incarnera à merveille le patriotisme français.

source : http://www.lefigaro.fr/elections/legislatives/2017/05/18/38001-20170518ARTFIG00316-legislatives-les-proches-de-philippot-en-force-dans-un-futur-groupe-fn.php 

WIKIPÉDIA - Sébastien Chenu, né le 13 avril 1973 à Beauvais, est un homme politique français. Anciennement fondateur de l'association GayLib, association de défense des droits LGBT au sein de l'UMP puis secrétaire général de l'UMP chargé de la diversité culturelle, Sébastien Chenu décide de rejoindre le Rassemblement bleu Marine (RBM), mouvement rattaché au Front national (FN), le 10 décembre 2014. Devenu collaborateur de Marine Le Pen, il prend la tête du collectif CLIC (Culture Liberté et Création), collectif traitant des sujets culturels au sein du RBM.

Entre 2004 et 2005, il devient conseiller de Nicole Guedj, secrétaire d’État à la Justice.

De 2005 à 2007, Sébastien Chenu est chef de cabinet de Christine Lagarde, ministre du Commerce extérieur.

De 2007 à 2008, il devient directeur adjoint de la communication de France 24, chaîne d’informations internationale.

[...]

Déçu que Nathalie Kosciusko-Morizet ne lui attribue pas la tête de liste de l’UMP dans le 2e arrondissement de Paris à l'occasion des élections municipales de 2014, il se rapproche pendant la campagne de l'équipe d'Anne Hidalgo dont il cherche à intégrer les listes.

Lors des élections départementales de 2015, il est candidat dans le canton de Beauvais avec le soutien du FN. Candidat sur les listes de Marine Le Pen lors de l'élection régionale de 2015 en Nord-Pas-de-Calais-Picardie, il est élu conseiller régional.

Le 29 février 2016, lors d'un bureau politique, la direction du FN lui confie la fusion de trois fédérations du nord de la France, dont il devient secrétaire départemental.

Il est candidat FN lors des élections législatives de juin 2017 dans la 19e circonscription du Nord.

source : https://fr.wikipedia.org/wiki/Sébastien_Chenu

Fuyez l'extrême droite française ! Racialement les Blancs de France sont d'une qualité supérieure (la géographie française nous avait bien protégé des invasions - ce qui n'est pas le cas des Grecs par exemple). Mais culturellement, idéologiquement ... tout est à jeter.

Ce n'est pas la France, la république, notre souveraineté ou que sais-je encore qu'il faut sauver - MAIS NOTRE RACE ! 

dimanche 21 mai 2017

Le plan secret pour "protéger la République" : Si Le Pen avait été élue, Cazeneuve lui aurait été imposé comme premier ministre

S'allier aux islamistes pour conserver le pouvoir.

NOUVELS OBS - Les pouvoirs publics, qui redoutaient, en cas de victoire du Front national, des manifestations violentes, avaient imaginé un scénario politique totalement inédit. Révélations.

Le plan n’a jamais été écrit noir sur blanc, mais tout était fin prêt. Son déroulé était si précisément envisagé qu’une poignée de membres du gouvernement, de directeurs de cabinet et de très hauts responsables de l’Etat peuvent encore le décrire de tête, étape par étape. Ce plan, qui pourrait s’intituler « Protéger la République », a été construit de façon informelle alors que la candidate du Front national grimpait dans les sondages et que des remontées d’informations faisaient craindre des troubles majeurs à l’ordre public si elle était élue. Un des hommes mis au courant de ce projet commente anonymement :

« C’était une fusée à plusieurs étages. La philosophie, et la priorité impérative, c’était de maintenir la paix civile en respectant totalement nos règles constitutionnelles. »

Pour en donner les détails, « l’Obs » a recoupé les éléments auprès de trois sources, au sein du gouvernement sortant et d’institutions de l’Etat.

Le pays au bord du chaos

Les stratèges qui ont conçu ce plan B anticipent qu’au lendemain de la victoire du Front national le pays risque de se retrouver au bord du chaos. Etat de sidération, manifestations républicaines, mais surtout violences extrêmes, notamment de la part de l’ultra-gauche [L'utra gauche n'est pas un problème, il suffit d'interner les leaders (quelques centaines de rouges) dans des camps de travail pour que tous les autres se tiennent à carreau]. A l’appui de ce raisonnement, plusieurs documents, dont une note confidentielle rédigée par les services de renseignement en collaboration avec la Direction centrale de la Sécurité publique (DCSP). Déjà révélée par « le Parisien », elle souligne que « toutes les directions départementales de la sécurité publique (DDSP) sans exception ont fait part de leurs craintes » :

« Des mouvements d’extrême gauche, plus ou moins implantés, chercheront sans nul doute à organiser des manifestations dont certaines pourraient entraîner des troubles sérieux. »

Selon nos informations, le vendredi 21 avril, à deux jours du premier tour, un appel a même été lancé dans tous les départements pour demander aux chefs de la police un inventaire de leurs équipements de maintien de l’ordre et un point sur leur mobilisation.

La pression s’accentuera le 5 mai. Alors même que le second tour n’est pas encore passé, une note de la DCSP remonte jusqu’à l’exécutif : « les violences pyrotechniques sont en augmentation », avec des jets de feux d’artifice prévus initialement pour la sécurité, des chandelles de calibre 100 mm, voire des mortiers ou des engins incendiaires. « Plus préoccupant : les engins constitués de pétards et de mitraille, destinés à provoquer des dégâts chez les forces de l’ordre. » Personne n’ose imaginer ce que sera le lendemain du deuxième tour si Marine Le Pen l’emporte. Un embrasement s’annonce.
(…)

L'embrasement des banlieues aurait permis aux traîtres de se maintenir au pouvoir.

Dans cette configuration, une passation de pouvoir aurait bien été organisée le 14 mai à l’Elysée entre François Hollande et Marine Le Pen, mais Bernard Cazeneuve serait donc resté à Matignon. Le suffrage universel aurait été respecté, même si la nouvelle présidente se serait vu imposer une cohabitation forcée. Pendant combien de temps ? Environ un mois, jusqu’aux élections législatives, programmées les 11 et 18 juin. Dans cet intervalle, conjecture un responsable de l’Etat, « le pays aurait été à l’arrêt. Le gouvernement n’aurait eu qu’une seule priorité : assurer la sécurité de l’Etat ». Les hypothèses s’arrêtent ici. Certes, Marine Le Pen aurait pu être tentée de dissoudre l’Assemblée ou de réclamer des « pouvoirs exceptionnels », mais le calendrier ne lui aurait pas permis de faire autre chose que d’attendre les législatives. Nous aurions donc pu vivre une parenthèse totalement inédite dans l’histoire de la République.(…)

Dans les couloirs du pouvoir, où les hommes férus de citations sont légion, un conseiller se borne à rappeler, sibyllin, que la phrase « Gouverner, c’est prévoir » est suivie d’une autre : « Ne rien prévoir, c’est ne pas gouverner. »


Utoya



Briser le pouvoir magique de l’ennemi : être raciste ou mourir, il faut choisir


DÉMOCRATIE PARTICIPATIVE - Si les Blancs d’Europe de l’Ouest – donc de France – veulent survivre, ils doivent en toute logique vouloir vivre en premier lieu. Ce n’est pas ce qui se passe actuellement. Les pulsions et les comportements morbides sont si répandus qu’il serait difficile de les lister tous.

Les masses blanches évoluent entre sado-masochisme et volonté d’autodestruction, attitude qui s’exprime, pour être socialement acceptable, en humanitarisme compassionnel pour tout ce qui détruit effectivement la société blanche. Que ce soit physiquement, par l’invasion allogène et la promotion de l’avortement, ou psychologiquement et moralement, par la culpabilisation et la honte d’appartenir à la race blanche.

Ce cancer mental fait de tout ce qui protège l’instinct de vie de la race blanche un mal et de ce qui la tue un bien. L’inversion totale de l’ordre vital.

L’éducation à la culpabilisation produit des ravages psychologiques de nature à détruire complètement la société.

Une étude résume :

    Selon le psychanalyste Serge Tisseron, la honte est une atteinte de tous les liens que peut tisser une personne, elle est une menace de dissolution de l’existence humaine. En effet, la perte se produit à différents niveaux de l’être, sur les trois piliers qui fondent son identité : l’estime de soi, les liens affectifs et le sentiment d’appartenance.

Les Blancs nourris au gauchisme rejettent ainsi leur groupe d’appartenance. Ils deviennent des sociopathes et, pour les plus virulents, des ennemis déclarés de leur race et de la société. Le seul statut valorisant qui leur est offert est celui d’anarchiste haineux de lui-même et de l’ordre social.

La caricature de ces malades sont les antifas et autres négrophiles en recherche d’une identité valorisante, aux cpotés d’une échelle de valeurs établie en négatif par les sous-hommes.

Face à l’aryen créateur, désormais frappé d’interdit, est célébré le nègre omnipotent, rédempteur du péché de racisme. C’est ici qu’intervient la fonction de l’apologie du métissage : la sortie de la malédiction dont est affligée la race blanche par la libération génétique. Sorte de « sortie d’Égypte » post-1945.

Au rabais existe bien sûr un chemin de « libération » alternatif. Celui de la figure de l’opprimé en recherche d’un maître symbolique à haïr pour mieux paradoxalement témoigner de son plus parfait conformisme démocratique.

Plus souvent, les Blancs ne sont qu’infectés et subissent passivement cet empoisonnement, se contentant d’absorber cette énergie destructrice et de la régurgiter lors de rencontres mondaines.

La superstition démocratique

Nous avons à faire à un véritable système religieux qui dispose d’une vision du monde cohérente. Si l’on brise l’élément qui est à la base de cette religion, tout ce système s’effondre infailliblement. Pour l’Europe chrétienne, c’est l’athéisme et l’agnosticisme qui ont ébranlé puis détruit son système religieux en l’anéantissant à son épicentre. Sans foi en Dieu, l’autorité du Pape et le pouvoir des rois de droit divin n’a plus de raison d’être.

Pour la religion qui nous occupe, la religion démocratique et socialiste, le mythe à détruire est celui de l’égalité. Cette croyance en la venue d’une paix universelle dès lors que toutes les hiérarchies et limites, génératrices « d’oppression » et de stress, auront été abolies.

Il s’agit d’une rébellion que jamais rien n’assouvit, à l’image de Lucifer, le rebelle.

Cette religion dispose des droits de l’homme en guise de « Dix Commandements ». Elle a ses rites et sa sainte messe, les commémorations de l’Holocauste, réminiscence d’Auschwitz, « alt-Golgotha ».  Elle a sa définition du pur et de l’impur et sa liste subséquente de péchés à faire expier : colonisation, esclavage, guerres mondiales, pseudo-discriminations, nationalisme.

Si l’Occident chrétien s’est effondré, les Français n’en vivent pas moins dans une société superstitieuse régie par un clergé, aux contours mal définis, composé de journalistes, de chefs politiques et de figures mythifiées.

Le Blanc, pour expier sa responsabilité dans les malheur du monde – négatif de l’eurocentrisme colonial oblige – se voit moralement contraint d’œuvrer à sa propre destruction.

C’est précisément la fonction de ce que l’on appelle la gauche. La gauche politique se résume à l’exploitation à outrance d’une mauvaise conscience créée de toutes pièces par ses soins, lui offrant ainsi la domination des cœurs et des esprits en quête de pardon. La gauche est l’anti-église par excellence et la singe en tout.

Et le dernier stade de ce pardon, c’est bien sûr l’expiation raciale totale.

C’est ce qu’a parfaitement résumé Sartre : « Abattre un Européen c’est faire d’une pierre deux coups, supprimer en même temps un oppresseur et un opprimé : restent un homme mort et un homme libre ».

La destruction des Blancs, raison d’être de la démocratie


Dans la religion démocratique comme de son aile radicale qu’est le socialo-marxisme, la destruction des hiérarchies est une nécessité existentielle, messianique. Elle ne cesse jamais de chercher de nouvelles frontières à franchir, telle que l’abolition des races et des sexes.

Paradoxalement, les Blancs, pour légitimer leur existence immédiate, considèrent qu’œuvrer à leur destruction à long terme est une obligation morale.

Tant que les Blancs, face à n’importe quel choix, optent de manière préférentielle pour leur mort afin de répondre aux exigences des interdits de leur religion, ils s’avanceront vers leur anéantissement. Tant qu’ils choisiront les autres avant les nôtres, leur conscience sera soulagée d’être orthodoxe.

Ce nihilisme cannibale est le cœur idéologique de l’ennemi que nous affrontons et qui prospère au sein de notre peuple. C’est pourquoi, comme lors des guerres de religions du 16ème et 17ème siècles, nous sommes dans une guerre de nature civile. Notre ennemi prioritaire, existentiel, n’est pas extérieur mais domestique : il traverse les familles et les villages, phénomène encore aggravé par l’imbrication ethnique des divers groupes raciaux et des liens sociaux ainsi générés.

C’est ce qui explique la dimension religieuse et sacrée de la question de l’immigration. C’est un sujet qui est traité en termes absolus : oui ou non, bien ou mal, pour ou contre. Il permet aux membres de la société de se situer par rapport aux forces disposant du pouvoir actuellement. Les conséquences pratiques n’intéressent absolument personne au sein de la bonne société.
Le langage de la superstition démocratique

L’étymologie du mot « tabou » vient du polynésien tapu qui signifie « interdit sacré ». C’est le Capitaine Cook qui, en 1711, l’aurait rapporté de Tonga, et jusqu’au début du 20e siècle, ce terme gardera son sens d’interdit religieux :

    « Système d’interdictions de caractère religieux appliquées à ce qui est considéré comme sacré ou impur ; interdiction rituelle ».

Dominée par des religieux, il est devenu logique pour la société de voir le langage devenir de plus en plus « performatif ». Une énonciation est performative lorsqu’elle ne se borne pas à décrire un fait mais qu’elle « fait » elle-même quelque chose.

C’est ce qui se passe avec lorsqu’une personne prononce un blasphème. En outrageant Dieu ou quelque chose de sacré, le blasphémateur ne décrit pas quelque chose : il commet un acte qui, en lui-même, remet radicalement en cause le fondement même de la vérité et de la morale.
Une fois que l’on a compris cela – la parole est un acte – on doit donc conclure la chose suivante : il est vain de vouloir agir dans le périmètre sémantique – sacralisé – qui est imposé par les religieux que nous combattons.

Agir autrement signifie par définition qu’on reconnait en dernière instance leur autorité, donc leur pouvoir de définir les normes du réel. C’est admettre que nous plions encore l’échine devant la religion qui se nourrit de notre destruction. C’est consentir à être aussi des esclaves.

Or, nous sommes des Aryens, donc des hommes libres.

Ne pas y céder fait de nous, automatiquement, des hérétiques du point de vue de l’ennemi. Soit on accepte d’être effectivement un « hérétique » à ses yeux – et on assume donc ce en quoi nous croyons – soit on se condamne à survivre dans une société régie par le mensonge en espérant ne pas être identifié, en attendant notre déchéance.

Dans cette lutte religieuse, les mots sont évidemment l’enjeu du pouvoir. Ce n’est pas pour rien que le pouvoir interdit aux hérétiques – c’est-à-dire aux blancs – de s’exprimer. Ce n’est pas un hasard si, par le recours à la culpabilisation et à la honte dont j’ai parlé, les esclaves et le pouvoir érigé sur leur vision du monde interdisent de rétablir toute notion de hiérarchies comme de préférences fondées sur des appartenances indépassables.

Assumer l’hérésie : nous sommes racistes et voulons être des racistes

Ainsi en est-il du mot « racisme ». Pour comprendre ce que signifie, aujourd’hui, le mot « raciste », il suffit d’étudier ce que signifie le mot « antiracisme ». L’antiracisme désigne en fait la lutte contre les Blancs, en Europe, jusqu’à leur disparition. Cette expiation religieuse totale et messianique dont j’ai parlé plus haut.

Aux USA, ce projet est ouvertement et totalement assumé par la cohorte des esclaves : groupes raciaux, démocrates et marxistes.

Bien que seuls légitimes propriétaires de l’Europe – c’est au nom de la propriété légitime que les africains et musulmans ont revendiqué leur décolonisation – les Blancs se voient interdire toute propriété exclusive de leur continent. Cette remise en cause de leur légitimité est depuis longtemps acté dans la constitution des démocraties occidentales.

Pour rappel, l’article 1er de la constitution de la république française :

    La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l’égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d’origine, de race ou de religion.

Cette proclamation, faisant fi du contexte dynamique de l’humanité, exproprie les Français de souche de leur pays. Et l’offre à la masse des nègres et des musulmans qui la colonisent progressivement. C’est la démocratie qui garantit aux islamistes d’édifier des mosquées et aux nègres de poursuivre les Blancs en justice.

Comparons.

Le pouvoir – gigantesque – de l’Église semblait ne devoir jamais disparaître. Mais des écrivains, intellectuels et orateurs déterminés, usant systématiquement de l’humour et de l’ironie, détruisirent le prestige de l’autorité catholique pour imposer leur propre vision du monde. Ce qui devint une guerre ouverte lors de la révolution française, puis sous la Troisième République.


 Avec des conséquences politiques irréversibles.


Sans la mythification du Chevalier de la Barre – le Horst Wessel de l’anti-cléricalisme – le camp anti-catholique n’aurait pas connu un succès aussi énorme au 18ème siècle.

Tout refus de consentir à l’invasion et aux prétentions mirobolantes des nègres et musulmans vaut l’accusation de « racisme ». Le signifié du mot racisme est négatif et perçu comme maléfique par les masses en raison d’un travail permanent du pouvoir religieux démocratique, conformément à la criminalisation de toute volonté de vie des Blancs dont j’ai parlé.

Tôt ou tard, les Français devront choisir entre la France d’une part et la démocratie et sa vitrine qu’est « la république » d’autre part.

Briser le pouvoir magique de l’ennemi

L’accusation de « racisme » ne repose pas sur une description fidèle de la vérité mais sur l’ascendant moral et psychologique qu’espère en retirer celui qui s’y livre au détriment de sa victime.

Les maghrébins ou les nègres usent à outrance de cette accusation, sachant qu’elle leur offre un levier psychologique sur les Blancs. Comme une formule magique qui les paralyse et détruire leur volonté. Ils le font d’autant plus volontiers qu’ils savent par ailleurs que si l’homme blanc se réveille, ils seront balayés.


Les nègres et bougnoules voient dans l’antiracisme une loterie à laquelle ils gagnent tout le temps. Et le pouvoir démocratique appuie invariablement ses auxiliaires dans ce comportement.

Ce mot est, comme on l’a vu, sacré. C’est-à-dire qu’il n’a de pouvoir magique que si la victime consent à lui en accorder. Et elle ne lui en accorde que tant qu’elle se soumet à ce système religieux.

Tant que les Blancs craindront d’être assimilés à des racistes – donc, en réalité, à des Blancs voulant vivre – ils s’offriront d’eux-même aux pires tourments.

Être raciste ou mourir, il faut choisir.

A la minute où les Européens décident de rompre ce pouvoir en reprenant le terme raciste pour en faire un titre de gloire, le charme s’effondre. L’homme blanc cesse de s’enfoncer dans le cycle infernal de l’autodestruction pour celui de la contre-offensive, de l’affirmation, de la volonté.

Et ainsi en est-il de tous les termes sacralisés ou diabolisés.

C’est aussi pourquoi, conformément à l’idée que ce langage est performatif, nous voulons absolument utiliser les mots frappés d’interdits tels que nègre, métèque, crouille, bougnoule, bamboula, etc.

Et cela fonctionne absolument : lien twitter


jeudi 18 mai 2017

Greg Johnson - A ceux qui hésitent à l'idée d'être parent

Notre avenir !

Cher X.,

Après notre conversation récente, j’ai décidé de coucher sur papier certains de mes arguments. Il m’est alors venu à l’esprit que tes questions et inquiétudes sont probablement partagées par beaucoup par d’autres jeunes blancs. J’ai donc décidé de transformer cela en une « lettre ouverte ».

Comme beaucoup d’hommes blancs jeunes, conscients racialement, tu crois qu’il est important d’inverser le déclin démographique de notre race. Contrairement à beaucoup de tes pairs, en revanche, tu as une petite amie très attrayante qui veut se marier et fonder une famille. Mais tu es encore réticent. Tu ne te sens pas prêt. Tu te sens comme un enfant toi-même, comment donc pourrais-tu avoir tes propres enfants ?

Les blancs sont hautement consciencieux et responsables, particulièrement quand il s’agit de donner naissance et d’élever des enfants. Et donc les blancs gravitent naturellement autour de l’idée de la planification familiale. Il nous semble irresponsable d’avoir des enfants avant que nous soyons prêts psychologiquement et financièrement. Mais il y a deux problèmes dévastateurs avec ce point de vue.

L’idée fausse de la maturité insuffisante

Quand les gens décident qu’ils ne veulent pas avoir d’enfants avant d’être prêts psychologiquement, ils ne se sentent simplement pas assez matures pour avoir des enfants. Mais cela néglige le fait qu’avoir des enfants est l’une des principales causes de maturation.

Dans la nature, les animaux ne veulent pas « avoir des bébés », ils veulent simplement avoir du sexe. Les bébés sont un effet collatéral du sexe. Mais la raison pour laquelle les bébés ne sont pas abandonnés après la naissance est que, lorsqu’on les a, la nature nous fait les vouloir. Le « piége » est la méthode de la nature.

C’est un secret bien gardé, mais beaucoup de femmes aiment être enceintes, ce qui est pourquoi certaines souffrent de dépressions post-accouchement. Mais même quand les mères ont eu une grossesse difficile, quand un bébé est né, la mère est inondée d’hormones qui lui font aimer son bébé et vouloir prendre soin de lui. Les femmes qui avortent leurs enfants parce qu’elles ne les « veulent » pas ne comprennent pas ce fait élémentaire. La solution aux enfants non désirés n’est pas l’avortement. La solution est simplement de les vouloir. Et la nature vous les fera vouloir.

Il paraît logique que lorsque nous avons des enfants, la nature nous rendra assez matures pour nous en occuper. Et effectivement, il y a d’amples anecdotes indiquant que des hommes et femmes extrêmement immatures mûrissent virtuellement du jour au lendemain lorsqu’ils ont une autre vie dépendant d’eux. C’est la signification de l’expression « L’enfant est le père de l’homme » : de nombreux garçons ne mûrissent pas avant qu’ils aient des enfants. Et la même chose est vraie pour les femmes aussi. C’est la réponse à la plainte féminine à la mode, qu’elle ne peuvent pas trouver des hommes assez matures pour se marier. Epousez les d’abord. Jetez calmement vos pilules contraceptives aux chiottes si nécessaire. Ils vont « devenir des hommes » assez vite lorsqu’ils le devront.

Ceux qui diffèrent les enfants jusqu’à ce qu’ils les « veulent » découvrent souvent qu’ils ne les veulent jamais. Ceux qui diffèrent le mariage et la vie de famille jusqu’à ce qu’ils se « sentent prêts » découvrent souvent qu’ils ne se sentent jamais prêts. La planification de la famille nous dit de ne pas faire les choses jusqu’à ce que nous soyons prêts. La nature, en revanche, ne nous rend pas prêts pour elles avant qu’elles n’arrivent effectivement. En conséquence, la planification familiale détruit de facto la famille.

Elle est particulièrement destructrice quand elle est combinée à la contraception. Le plan de la nature est que nous avons envie d’avoir du sexe jusqu’à ce que conception s’ensuive. La nature nous fait désirer les enfants que nous produisons, et elle nous rend assez matures pour prendre soin d’eux. La contraception nous permet d’avoir du sexe sans conception, ce pourquoi beaucoup de personnes n’arrivent jamais au point où elles veulent des enfants et sont assez matures pour en prendre soin.

Si la planification familiale est le marteau, la contraception est l’enclume sur laquelle la formation de famille est détruite. La famille est écrasée du dessus par une conscience mal placée et du dessous par un hédonisme débridé.

Soit dit en passant, je voudrais suggérer une hypothèse sur l’augmentation de la prévalence des désordres de personnalités sur les générations nées à partir des années 1960. Comment faisaient nos ancêtres, qui étaient plus intelligents que nous le sommes (étant donné des siècles de dysgénie1), avec le langage des vertus et des vices, et des humeurs et tempéraments, sans avoir recours à une longue litanie de désordres de la personnalité ? Je veux suggérer que dans une large part, les troubles de la personnalité sont une question de maturation retardée, et qu’une cause majeure de maturation retardée est la contraception, puisqu’avant celle-ci, devenir vraiment parent était un puissant stimulant pour grandir. Bien évidemment, dans des sociétés paisibles, riches, hédonistes et libérales, il y a quelques autres causes à cela.

Si vous êtes un blanc racialement conscient, homme ou femme, si vous avez une relation avec quelqu’un qui est définitivement intéressant pour un mariage, et si vous avez du sexe et utilisez la contraception, vous êtes dans un piège très confortable. Si vous attendez vous « sentir prêts » soudainement pour vous marier et fonder une famille, cette sensation pourrait bien ne jamais venir, et vous aurez gâché un temps précieux. De manière générale, les enfants en meilleure santé sont nés de mères dans leur vingtaine. Après 30 ans, la fertilité commence à décliner et les risques d’anomalies congénitales augmentent. L’horloge biologique peut pousser les femmes à se sentir prêtes, ou à plonger prêtes ou non, longtemps avant les hommes, qui n’ont pas une telle pression.

Le seuil moyen de se sortir de ce piège est de se débarrasser de la contraception et de voir si vous pouvez produire la vie. Quand un bébé sera en route, vous aurez enfin envie de vous marier, et vous commencerez à penser comme des adultes. Quand le bébé naîtra, vous serez assez matures pour le gérer, et vous continuerez à grandir avec vos enfants.

En résumé, vous devez faire exactement le contraire de ce que recommandent tant les libéraux séculiers que les conservateurs religieux. Par rapport à ces derniers en effet : si le but du mariage est d’avoir des enfants et de les élever, ne devriez vous pas savoir si vous pouvez avoir des enfants avant de convoler en noces ? Et une fois la vie conçue, la nature rendra le reste du processus beaucoup plus facile.

Le prétexte financier

C’est aussi une idée fausse qu’il est mauvais d’avoir des enfants avant d’être financièrement prêts pour eux. Si vous étiez sans emploi et inemployable, vous ne seriez peut-être pas le meilleur reproducteur, mais l’état prendrait soin de votre progéniture. Vous, en revanche, êtes employé, et avec en perspective un accroissement de vos revenus. Pourtant vous pensez encore que ce n’est pas assez pour avoir une famille. Mais est-ce réellement vrai ?

Premièrement, qu’est-ce qui serait « assez » d’après vos standards ? Il est probable que ce soit bien plus que ce que vos parents et vos grand-parents avaient en grandissant, et un luxe inimaginable pour les standards de la plupart de vos ancêtres. Vous n’avez pas à donner à vos enfants un niveau de vie de classe moyenne supérieure pour leur donner des vies décentes. Par ailleurs, lorsqu’ils grandiront, ils préfèreront nettement avoir eu des frères et des soeurs que des jouets et des vacances.

Deuxièmement, si vous pouvez travailler plus dur et gagner davantage, mais ne le faites pas, peut-être n’avez-vous pas la bonne motivation. L’égoïsme est le bon sens de notre époque, mais en vérité les gens travaillent plus dur quand d’autres dépendent d’eux plutôt que lorsqu’ils travaillent juste pour eux mêmes. Vous travaillerez plus dur et plus intelligemment, et réaliserez mieux votre potentiel, lorsque vous aurez des enfants à soutenir.

Troisièmement, lorsque vous évaluez votre vie actuellement vous demandez comment vous pourriez vous permettre le temps et l’argent d’avoir des enfants, vous supposez que vos priorités demeureront inchangées, et qu’il faudra d’une manière ou d’une autre y insérer une femme et des enfants. Mais quand vous avez une famille, beaucoup de choses qui sont importantes pour vous maintenant n’auront plus d’importance. Les anti-natalistes vous disent que la vie de famille vous forcera à abandonner vos passe-temps favoris et vos rêves afin de travailler comme un forçat pour des morveux pleurnichards. En vérité, beaucoup de choses que vous faites maintenant vous sembleront simplement stupides quand vous repenserez à votre passé en face de vos enfants, pleurnichards ou non. Jouer à des jeux vidéos ou batifoler sur internet n’est pas votre vie. C’est ce que vous faites pour éviter d’avoir une vie. Quand vous en aurez une, ils ne vous manqueront pas du tout.

Depuis que l’homme est devenu conscient de lui-même, il a inventé des raisons pour ne pas avoir d’enfants : les religions ascétiques, les philosophies anti-natalistes, le carriérisme bourgeois, etc… Et il y a des peurs naturelles qui accompagnent chaque pas en avant sur le chemin de la vie. Mais l’instinct sexuel fut toujours plus fort que la raison ou la peur, et la vie continua donc.

La contraception, en revanche, a tout changé. Maintenant l’instinct sexuel n’est pas suffisant pour assurer la reproduction. Maintenant, il faut des raisons. Ou du moins, les intelligents, responsables et prévoyants ont besoin de raisons. La contraception n’entrave pas le chemin des stupides, irresponsables et impulsifs, avec des conséquences dysgéniques évidentes.

Les blancs racialement conscients ont toutes les raisons dont ils ont besoin pour se reproduire, et pour vos hésitations : la nature vous rendra prêts, quand vous vous jeterez à l’eau. Le fait que vous existez aujourd’hui veut dire que des générations innombrables d’ancêtres, lesquels ont tous fait face à des difficultés que l’on ne peut pas imaginer, ont surmonté leurs doutes et ont transmis la flamme de la vie à la génération suivante. Cette flamme est entre vos mains maintenant. Vous devez décider soit de transmettre leur cadeau, ou de rendre toutes leurs luttes et tous leurs efforts vains en l’éteignant dans la sombre mare de votre égo gâté.

Cessez d’écouter vos peurs et écoutez plutôt la nature. C’est la voix de vos ancêtres, résonnant en vous. Jetez vos préservatifs et vos calculs bourgeois, faites confiance en la nature, et poursuivez la vie. 


Message de l'UE : venez tous en Europe !

     

Il existe également une version française : https://www.youtube.com/watch?v=ffZdZUQAT1w
Derrière ce clip il y a un visage, un nom...


Philippe Cayla

Gardez en mémoire le nom et le visage de ceux qui ont choisi de nous détruire. Bientôt un vent de justice balaiera tous ces traîtres. Du chaos, la Race Blanche renaitra, plus forte, plus belle que jamais.

RAHOWA!

Jean-Paul Delevoye, proche conseiller de Macron : « L’Europe a besoin de 50 millions d’immigrés »

Les pires traîtres proviennent tous de la droite.

LA VIE - A l'approche des élections européennes, plusieurs associations – ATD Quart Monde, CCFD-Terre solidaire, la Cimade, Emmaüs, Médecins du monde et le Secours catholique – ont appelé leurs réseaux à se mobiliser pour défendre les principes du « vivre ensemble » et promouvoir une Europe sociale, qui soit à la fois « ouverte et généreuse ». Lors d'une rencontre au Conseil économique, social et environnemental, elles ont reçu le soutien de son président, Jean-Paul Delevoye, qui nous accordé une interview.

Comment expliquer la désamour de nos concitoyens envers l'Europe ?

C'est l'un des effets de la crise. Nous sommes dans des réflexes suicidaires [C'est dingue ! C'est ceux qui nous détruisent qui nous accusent de vouloir nous suicider en nous défendant !]  : au moment où il faudrait penser monde, nous pensons village ; au lieu de penser l'Autre, nous pensons chacun pour soi ; au lieu du long terme, nous privilégions le court terme. Ces attitudes de repli représentent un défi pour nos démocraties [l'oligarchie a peur, elle vit ses dernières années]. Malheureusement, la classe politique ne montre pas toujours l'exemple. Elle a donné ces dernières années la priorité à la conquête du pouvoir plutôt qu'à la construction d'un vrai projet collectif. Captés par les émotions, les citoyens n'ont plus les moyens de construire une conviction. Cela est très préoccupant. Quand les peuples ne croient plus en rien, ils sont prêts à croire en tout [même en un banquier d'affaires de chez Rothschild !]. Ceux et celles qui exploitent les peurs [peur du fascisme, peur du nazisme, de l'extrême drouaaate...] et les humiliations [l'expusion des Blancs d'Algérie (?)] nourrissent des tentations bien plus fortes que celles et ceux qui tentent de porter des espérances [Votre projet, c'est l'espérance d'un monde débarrassé de l'Homme Blanc, l'espérance du métissage mondialisé ! L'arrêt du processus évolutif.].

[...]

Ne faudrait-il pas aussi envisager une politique d'immigration (et d'intégration) commune ?

Pour équilibrer sa population active, l'Europe aura besoin, dans les trente ans qui viennent, de 50 millions de travailleurs immigrés. Notre continent est à la fois une terre d'immigration et d'émigration. Nous avons l'obligation politique d'expliquer cela à nos concitoyens. Mais derrière la question de l'immigration, je vois se profiler une autre réalité qui inquiète : la lutte des identités, culturelles ou religieuses, est en train de remplacer la lutte des classes [Issu de la droite, Jean-Paul Delevoye se définit comme un chaud partisan de la lutte des classes. Sous le vernis du gaullisme, il y a toujours le rouge sang du communisme]. Des frontières identitaires sont en train de se constituer et cela est extrêmement préoccupant, ne serait-ce que pour les minorités. De nouveaux murs sont en train de construire, bien plus sournois et bien plus périlleux que le mur de Berlin.

Finalement, l'Europe en fait-elle trop ou n'en fait-elle pas assez ?

Aujourd'hui, nous ne souffrons pas d'un excès d'Europe mais d'un trop peu d'Europe en terme de projet et d'espérance politique. L'Union européenne est devenue le bouc-émissaire de nos manquements et de nos échecs nationaux. On s'est servi d'elle, on ne l'a pas servie. C'est la raison pour laquelle les peuples expriment aujourd'hui leur défiance ou leur désapprobation. Pourtant, l'Europe n'est pas un problème, elle est une solution. A l'origine, il s'agissait d'une aventure collective avec trois objectifs : construire la paix [juive], consolider nos démocraties [antipolulaires] et promouvoir les droits de l'Homme [hier des juifs, aujourd'hui des immigrés non blancs]. Ces buts ont été atteints. Il faut maintenant relever d'autres défis, notamment celui de l'égalité [des races] et de la solidarité [Les Blancs paieront]. Nous sommes entrés dans une période de croissance durablement faible, qui risque de durer plusieurs années [les "50 millions de travailleurs immigrés" seront donc des chômeurs]. Dans ce contexte, comment passer d'une société de performance qui écrase les individus à une société de l'épanouissement, d'une société d'acquisition à une société du partage [avec l'Autre : celui qui nous est racialement étranger], d'une société du bien à une société du lien [du mélange, du métissage, du dysgénisme].

Quel rôle peut réellement jouer l’Europe pour améliorer le vivre ensemble ?

L’absence de la pensée de l’Autre peut être bien plus dangereuse que la lutte des classes. En France, le vivre ensemble est menacé par une archipélisation de la société où chaque groupe cohabite sans se rencontrer, sans se connaître et sans se reconnaître. Il faut inventer des lieux, créer des passerelles, favoriser les échanges pour passer de la simple tolérance au respect de l’autre, pour promouvoir la coexistence active plutôt que la cohabitation passive. Le XXIe siècle sera le siècle de la mobilité, donc celui où il nous faudra conjuguer identité et altérité. Tous nos enfants et nos petits enfants connaitront des hommes et des femmes de religions, de philosophies, de cultures, de couleurs, de comportements et de rites différents. Nous ne pouvons accepter l’autre que si nous avons une identité forte, mais cette identité se forge aussi dans l’ouverture à l’Autre. Voila aussi le message que l’Europe peut et doit porter.


Conclusion : l'union anti-européenne planifiera le génocide blanc jusqu'à son terme ! 

mercredi 17 mai 2017

Samir égorge un Blanc à Marseille pour lui voler sa Swatch


MIDI LIBRE : Il a avoué avoir égorgé avec un tesson de bouteille un étudiant de 21 ans, une nuit d'août 2013, en pleine rue à Marseille, pour lui voler sa montre : Samir Dardouri, un voleur récidiviste aux centaines d'alias, comparaît vendredi 12 mai devant les assises des Bouches-du-Rhône.

Le soir même, ce 9 août 2013, le jeune homme décrit par ses proches comme intelligent, calme et discret, se rendait à la gare Saint-Charles chercher une amie lorsqu'il a été agressé. "J'arrive dans deux minutes", fut le dernier message de Jérémie Labrousse à cette amie. Frappé à la gorge avec un tesson de bouteille, il était mort deux jours plus tard.

L'égorgement est une tradition musulmane.

L'agression de Jérémie Labrousse, en plein centre-ville, avait suscité une vive émotion dans toute la France, dans un climat de pré-campagne pour les élections municipales de 2014. Arrivé sur place très vite après le drame, le ministre de l'Intérieur de l'époque, Manuel Valls avait lui-même annoncé l'interpellation d'un suspect, un marginal de 41 ans - une piste cependant vite abandonnée après des examens ADN et l'analyse des images de vidéosurveillance [Toujours cette volonté de nier la guerre raciale en cours en accusant un Blanc, pour innocenter un crouille].

Peu à peu, la piste se précisait, s'orientant vers un Marocain de 35 ans, Samir Dardouri, qui avait déjà eu, sous plusieurs identités, maille à partir avec la justice et qui était incarcéré depuis la fin août en Belgique pour tentative de vol avec violences et arme... un tesson de bouteille. Il avait également fait de la prison en Italie. "Il n'y a aucune doute sur l'extrême dangerosité" du suspect, a indiqué Me Christophe Pinel, avocat des parents de Jérémie, se disant étonné que l'individu "déjà condamné sous 140 alias ait pu errer" sans contrôle.

[...]

"Je l'ai frappé avec le tesson puis j'ai essayé de lui voler sa montre", explique-t-il aux enquêteurs en évoquant spontanément la tentative de vol de la montre... une Swatch valant quelques dizaines d'euros. Il avoue toutefois aux policiers belges "avoir tué le Français" qui lui avait donné "une gifle".

D'après un témoin et les vidéos, Jérémie Labrousse aurait fait quelques pas pour poursuivre son agresseur. Selon l'enquête, Dardouri errait dans les rues de Marseille, guettant l'occasion de voler "quiconque serait en possession de biens pouvant lui convenir" comme il l'avait fait auparavant, au vu de ses condamnations, en France, en Belgique et en Italie.

En portant le coup de tesson à la gorge de Jérémie Labrousse, Dardouri "n'a laissé aucune chance à la victime", selon les experts, le médecin légiste précisant que le coup avait été porté "avec beaucoup d'énergie". Mis en examen dans un premier temps pour "homicide", l'accusé est désormais poursuivi devant les assises de Bouches-du-Rhône pour meurtre précédé de tentative de vol avec arme. Son procès doit durer jusqu'au 16 mai.

source :  http://www.midilibre.fr/2017/05/10/etudiant-egorge-pour-une-montre-l-homme-aux-centaines-d-alias-juge-a-aix,1504918.php

L'Arabe a été condamné à perpétuité (22 ans maximum). Le gardiennage de ce crouille nous coutera une fortune; et rien ne l'empêchera de récidiver lors de sa sortie de prison.

dimanche 14 mai 2017

Ne jamais perdre espoir !

      

 

http://creativitymovement.net


La situation est grave, périlleuse, mais rien n'est perdu. La voie démocratique a échoué, le FN est mort. Mais il nous reste l'essentiel : une doctrine religieuse à même de sauver la Race Blanche.

Notre religion sera la religion des Blancs ou les Blancs ne seront plus. Le réarmement moral de la Race Blanche passe par la Créativité. Bien sur tous les Blancs ne seront pas des Créateurs, nombreux sont ceux qui ont besoin de croire au surnaturel : aux anges, aux démons, à l'enfer, aux loups-garous. Si la moitié seulement des Blancs pouvait adopter une religion fondée sur les Lois de la Nature, nous n'aurions plus de soucis à nous faire pour notre race.

Les 50 prochaines années confirmeront tous les points développés par Ben Klassen. Si la Race Blanche ne se dote pas rapidement d'une religion raciale conforme à ses intérêts, son passage sur terre restera un vague souvenir.

RAHOWA!

Réémigrons Cortex [LOL]

      

L'humour est un excellent outil pour briser les tabous.

Quels liens unissent le FN et l'UOIF ?

   
     Conférence d'un membre de l'UOIF dans une permanence du FN.

Durant la campagne présidentielle, on a pu remarquer qu'à chaque fois que le Front national réclamait la dissolution de l'UOIF; les adversaires du FN rappelaient les liens qui unissent l'UOIF et le collectif "banlieues patriotes" (une antenne du FN). 

Camel Bechikh invité par le collectif "banlieues patriotes".

Ce collectif, lancé par Marine le Pen visait à rassembler tous les "Français" sans distinction d'origine, sur le modèle égalité/réconciliation d'Alain Soral.

En plus d'être immorale, cette stratégie a fait perdre plus de voix au Front national, qu'elle ne lui en a fait gagner. 

samedi 13 mai 2017

Alain Soral invente un faux musulman qui n'a pas voté Marine le Pen au second tour !



M.


Ali Sourate soutient que Marine le Pen serait la candidate de la guerre civile. La guerre en cours, ce n'est pas nous qui l'avons déclenchée, c'est nous qui sommes envahis, colonisés, massacrés... De plus cette guerre n'est pas une guerre civile (entre frères d'une même race) mais une guerre raciale.

Et cette guerre raciale, nous n'avons pas d'autres choix que de la gagner.

RAHOWA!

Albi (81) : l’élue FN boxeuse aurait traité son « agresseur » de « sale blanc »


FRANCE 3 - Pour ces habitants témoins de la scène « la qualification des faits dans votre article ne correspond pas à ce que nous avons observé… le mardi 9 mai dans le quartier Lapanouse aux alentours de 15H ».

Surpris mais aussi choqué concernant l’exactitude du déroulement de l’incident. Une habitante nous écrit « nous sommes en mesure d’affirmer que les allégations proférées sont inexactes et incomplètes puisqu’elles ne décrivent par le comportement extrêmement agressif et violent de la victime autoproclamée ».

Une autre dame, témoin des faits raconte « Cette femme est venue faire ses achats dans le bureau de tabac, en sortant des individus lui ont parlé de ses choix politiques mais sans menace !! ». Selon ce témoin toujours, Glawdys Ramadji, s’en serait prise à Enzo, alors que ce dernier n’avait rien à voir dans cette histoire.

Elle lui aurait jeté son téléphone croyant qu’il la filmait, alors qu’il était en train de mettre une recharge à son téléphone portable. Puis, l’élue du FN aurait porté des coups de poings et pieds au jeune homme tout en hurlant. Elle l’aurait insulté lourdement le traitant entre autre de « sale blanc » !
Selon un jeune homme, témoin lui aussi de la scène, Glawdys Ramadji, aurait porté des coups au visage du jeune homme : « notamment des gifles et des coups de poings, elle l’a étranglé et griffé alors que lui ne se défendait pas, il ne lui a jamais rendu un seul coup, quand elle le frappait, il mettait ses mains dans son dos… ».

Selon d’autres témoins, des personnes d’une association située à proximité du tabac seraient sorties de leur local pour tenter de la calmer et de les séparer mais sans succès.

Devant la violence déployée par l’élue du FN sur le jeune homme une dame aurait tenté de mettre Enzo à l’abri, l’amenant derrière le tabac, mais selon elle « Glawdys Ramadji continuait de le suivre tout en le rouant de coups alors qu’il ne répondait pas… » elle a même osé le prendre par les parties intimes en l’insultant ». « Cette femme était enragée, elle faisait plusieurs aller-retour entre sa voiture et le bureau de tabac et n’arrêtez pas de crier « nique ta mère, je vais te ramener mes frères noirs avec de grosses bites ».