vendredi 16 juin 2017

Espagne : des Marocains pour repeupler les villages !


LE MONDE - En Espagne, des migrants marocains pour repeupler les villages des régions désertes [J'ignorais qu'il y avait des régions désertes en Europe. Des territoires sans population, des terres sans propriétaire !].

Le salut tient parfois à peu de chose [Selon le journal l'immonde, notre salut dépend des crasseux arriérés du tiers-monde !]. Les habitants de Visiedo, un minuscule village à 45 km au nord de Teruel, dans le centre de l’Espagne, le savent bien. Il y a deux ans, un simple déménagement s’est transformé en un événement vital pour cette localité qui assiste avec impuissance, depuis des décennies, à un inexorable dépeuplement [Un dépeuplement souhaité par ceux qui le déplorent (apologie de l'avortement, de l'homosexualité et de l'immigration)]. Le 1er juillet 2015, Saïd Al-Ghoury, originaire de Tanger, au Maroc, a contribué à la survie du village : grâce à lui, à son épouse et à ses deux filles, l’école de Visiedo est restée ouverte [En nous remplaçant, les bougnoules nous sauvent !].

Dans son habit de travail aux multiples poches, Saïd raconte comment il a atterri dans ce village : lui cherchait un emploi et la mairie avait besoin de ses filles, Yassmin et Fidaf, âgées de 12 et 8 ans. « Son arrivée a été une grande avancée pour le village », assure la maire de Visiedo, Maria Angeles Zaera. Elle précise que, sur les 136 habitants recensés, seuls 80 vivent dans le village. A présent, Saïd travaille à ses côtés comme fonctionnaire administratif et il sera bientôt père pour la troisième fois : son épouse, Omkeltoum, est enceinte de sept mois de sa troisième fille.

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Saïd, qui a aujourd’hui 43 ans, n’a jamais vécu dans un endroit si petit. Il a débarqué à Barcelone il y a vingt ans – une ville qu’il considère comme sa deuxième maison –, quand les flux migratoires se densifièrent et consacrèrent définitivement l’Espagne comme un lieu d’accueil pour des centaines de milliers de migrants. Depuis 1998, le nombre d’étrangers recensés dans le pays a été multiplié par dix, passant de 1,6 % de la population totale en 1998 à 12,2 % en 2016, soit 4,6 millions de personnes, selon l’Institut national de statistiques (INE).

Malgré la désolation de la région, les Al-Ghoury ne sont pas les seuls étrangers à s’être installés dans le village. Deux autres familles marocaines vivent à Visiedo, leurs enfants partagent la classe avec Yassmin et Fidaf. Et il y en a beaucoup plus dans les municipalités limitrophes. Rien que dans la province de Teruel, dont la saignée démographique s’est intensifiée dans les années 1960, le nombre d’immigrés a augmenté de 2 171 % depuis 1998, selon l’INE. La province compte 13 979 étrangers, alors que la population d’origine espagnole a baissé de 136 229 personnes à 123 009. Et un tiers de la population a plus de 60 ans.

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S’il n’y avait pas eu la crise, Saïd et sa famille vivraient encore à Barcelone. « Je suis parti à la poursuite du rêve européen, dit-il dans un rire [Le crouille se moque de nous]. Mais je me suis retrouvé au chômage. » Lui et sa famille sont arrivés dans la campagne de Teruel grâce au programme « Nouveaux sentiers » de la Fondation Cepaim, qui prend en charge le transfert des populations immigrées dans des municipalités rurales dépeuplées. « Ça nous intéresse de faire d’un village mort un village vivant, affirme Vicente Gonzalvo, représentant de l’association en Aragon. C’est très important que les Espagnols qui sont nés en milieu rural prennent conscience que l’arrivée de nouvelles populations est fondamentale pour eux. »

A seulement 20 km de Visiedo vit un compatriote de Saïd, Hassan Bellahmama. Dans les champs des alentours d’Alfambra, une commune d’un peu plus de 500 habitants, le silence est seulement brisé par les « Bêêêh ! Bêêêh ! Bêêêh ! » qu’il crie au troupeau de 1 000 moutons qu’il mène chaque jour paître. Originaire de la localité rurale d’Al-Kelaa, près de Marrakech, Hassan est arrivé en Espagne à 19 ans, avec en poche un contrat de berger déjà signé. Aujourd’hui, après onze ans dans le pays, il n’a aucune intention de s’en aller. Au contraire, il vient d’obtenir le feu vert pour faire venir du Maroc sa femme et son fils d’un an et demi [Il n'existe aucune preuve démontrant que le "génocide juif" ait été planifié, mais les preuves sont abondantes quant à la planification du génocide blanc].

source : http://www.lemonde.fr/les-nouveaux-arrivants/article/2017/06/15/en-espagne-des-immigres-marocains-pour-repeupler-les-villages_5145010_5084811.html

Les Blancs ont toujours eu des hauts et des bas démographiques selon les périodes historiques. La nouveauté, c'est que certains profitent de l'explosion démographique du tiers-monde pour justifier notre colonisation. 

Si lors des précédentes baisses de natalité, nous avions fait appel à une immigration arabo-africaine pour combler ce vide. Nous n'aurions racialement pas été en mesure de créer cette Europe prospère qui attire tous les crasseux de la planète en quête d'une vie meilleure.  

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